C’est l’inconvénient de la dépendance. Beaucoup de fabricants de satellites européens avaient misé sur Starlink et sa fusée Falcon 9 pour lancer leur engin, à cause des prix attrayants et des délais de livraison : mais Elon Musk cesse d’en vendre, préférant se concentrer sur Starship, le futur lanceur lourd réutilisable. De nombreux opérateurs de satellites se demandent comment ils vont faire en 2028. Il y a Vega-C pour les charges les plus légères, et toujours l’excellente Ariane VI, mais le marché actuel demande une fréquence de lancements élevés et elle n’y est pas adaptée pour l’instant. L’Europe, qui s’était reposée sur Starlink, s’aperçoit que rien de durable n’est garanti si elle ne produit pas elle-même des lanceurs fiables et adaptés à ses besoins.











