L’Observatoire de l’immigration et de la démographie a classé le taux d’emploi par communauté nationale de naissance. Voici leur classement, le taux d’emploi des Portugais (81,7 %) dépasse de deux points celui des Français de naissance (79,6 %). Autrement dit, l’immigration, en soi, n’est pas un frein au travail, mais c’est la nature de l’immigré qui pose problème. Parmi les nationalités de naissance qui ont un taux d’emploi proche de celui des Français de naissance on trouve dans l’ordre : Suisse, 78,7 %, Allemand 77,6, Britannique 76,5, Canadien 75,5, Belge 74,9, Espagnol 74,3, Néerlandais 73,2, et Libanais 73,1. Autrement dit encore, les plus proches, européens, chrétiens et industrieux, travaillent plus. Le taux d’emploi des Comoriens, des Haïtiens ou des Pakistanais de naissance stagne à 51 %. « Certains constats, longtemps relativisés, sont aujourd’hui établis solidement dans l’espace public – à commencer par ce fait central : en moyenne, les immigrés en France travaillent moins souvent que les non-immigrés. Selon les données mises à disposition par l’INSEE, seuls 63 % des immigrés de 15 à 64 ans occupent effectivement un emploi, contre 69 % de la population générale et 71,5 % des personnes sans ascendance migratoire. Ce taux d’emploi descend à 46 % parmi les immigrés récents – comme le révèlent les données d’Eurostat. »
Dans les années 1980, quand c’était encore possible, une étude sur la criminalité comparée des Français et des immigrés, par nationalités, montrait que le taux de criminalité des Portugais était le plus bas des diverses communautés en France (y compris les Français de naissance) et celui des « Yougoslaves » (nationalité qui n’existe plus) le plus élevé.











