C’est la position de bien trop nombreux ecclésiastiques aujourd’hui que le cardinal archevêque d’Alger Jean-Paul Vesco a affirmée sans détour dans un entretien à CathoBel : « Nous sommes l’Eglise de ce peuple. Pas une Eglise prosélyte, pas une Eglise qui est là pour convertir, mais une Eglise qui aspire à être l’une des composantes de ce peuple. »
Et de préciser : « Dans les monothéismes, le prosélytisme est un poison parce qu’il implique de considérer que la religion de l’autre est fausse. » Et « cela met fin au dialogue ». Au nom du dialogue, il renonce donc à affirmer que Jésus-Christ, vrai Dieu, est « le Chemin, la Vérité et la Vie ». Et il revendique de laisser les foules se damner au nom du « dialogue ». De là à l’apostasie…
« Malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! » (Matthieu, XVIII, 7).











