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Le Conseil de l’Europe refuse de protéger les survivants aux avortements tardifs

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Le 31 janvier dernier, un espagnol, Angel Pintado, du Parti Populaire Européen (PPE) posait une question au Comité des ministres, l’instance de décision du Conseil de l’Europe, concernant les survivants aux avortements tardifs, dans les pays dans lesquels il est autorisé.
 
Les témoignages du personnel médical sont formels : ces bébés sont en général « évacués » avec les déchets de l’hôpital ou abandonné dans une salle de l’hôpital jusqu’à leur mort… D’autres encore sont euthanasiés illégalement.
 
Au Royaume-Uni par exemple, en un an, 66 bébés ont été abandonnés jusqu’à leur mort, alors que leur avortement avait échoué. En Suède, un enfant a vécu 90 minutes après son avortement sans ne recevoir aucun soin. En Norvège des enfants auraient pu vivre correctement s’ils avaient reçu les soins nécessaires après l’échec de leur avortement…
 

La France contre le droit des survivants aux avortements tardifs

 
Pintado a demandé au Conseil de l’Europe de statuer, de décider ce qu’il devrait arriver en pareil cas…
 
Mais sa question, qui touche pourtant à des pratiques particulièrement sauvages, restera apparemment sans réponse, parce que les ministres n’auraient pas réussi à trouver un « consensus » sur les survivants aux avortements tardifs.
 
Le débat aurait été houleux et difficile à cause d’une minorité de pays, dont la France et la Suède, qui auraient refusé la solution proposée par la majorité du Conseil de l’Europe : que les droits élémentaires de ces enfants soient respectés, à commencer par celui de vivre…
 
Une justification particulièrement abjecte lorsque l’on sait qu’ils se fichent bien du consensus pour tant d’autres questions moins essentielles…