Historique : Edouard Philippe, fan du Green Deal, a fermé Fessenheim et lancé les ZFE

 

C’était après les Gilets jaunes, qui avaient écorné son autoritarisme, il y fait référence, mais avant qu’il ne songe à recueillir les voix de la droite à la présidentielle de 2027 : Premier ministre d’Emmanuel Macron, Edouard Philippe incarnait la ligne euro-progressiste d’Ursula von der Leyen. Avec une grande ambition écolo-décarbonée. Il se vantait de fermer Fessenheim, entreprenait la promotion de la programmation pluriannuelle de l’énergie, faisait la chasse au plastique et aux voitures en ville, annonçant la création imminente de Zones à faible émission (ZFE) « pour répondre aux urgences urbaines ». Avec cela il ambitionnait de « réconcilier transition écologique et soutien populaire ». Un émouvant carton plein de mesures à côté de la plaque. Et une totale incompréhension de ce que souhaite la population et de ce que demande l’économie.