Cette femme, qui conduisait habituellement son petit-fils à l’école Jacques Brel d’Evry-Courcouronnes en grande section de maternelle, s’est retrouvée en garde à vue pendant 20 heures puis en correctionnelle pour « outrage et menace envers une personne chargée d’une mission de service public », après avoir protesté contre un cours d’éducation sexuelle dispensé à des petits de moins de six ans.
De nombreux parents avaient été alertés par le comportement bizarre de leurs enfants, « profondément troublés », et dont certains s’adonnaient à des comportements sexuels tout en affirmant leur droit de changer de genre.
L’école a organisé le 4 avril 2025 une réunion où les parents, nombreux à ne pas bien maîtriser le français, ont découvert les supports « pédagogiques » auxquels avaient été exposés leurs enfants : images à l’appui, ils décrivaient des pratiques comme la sodomie.
La grand-mère a exprimé la colère partagée par toute les mères présentes, et a explosé lorsque la psychologue les a traitées d’« arriérées » et que l’inspectrice académique a indiqué n’avoir pas à justifier les décisions de l’Education nationale : « Vous êtes une prostituée de l’Etat ! »
L’affaire a été plaidée le 8 octobre dernier et, miracle, la prévenue a été relaxée. Les faits étaient antérieurs à la mise en place du programme EVARS à la rentrée 2025, mais éclairent d’un nouveau jour les dénégations de l’Education nationale quant à ce programme, puisque des professeurs étaient déjà capables de salir à ce point des enfants de maternelle.











