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Hillary Clinton probablement responsable de la mort d’un informateur iranien qui renseignait les Etats-Unis sur le programme nucléaire iranien

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Shahram Amiri, pendu le 3 août 2016.


Erik Prince, ancien Seal (commando de marine) et PDG de Blackwater, l’agence de sécurité privée qui a employé des milliers d’hommes pour le compte des USA en Irak, ne ménage pas l’administration Obama en ce qui concerne tant le versement de 400 millions de dollars à l’Iran en janvier dernier que la mort d’un informateur iranien qui renseignait les Etats-Unis sur le nucléaire de l’Iran, exécuté en raison d’indiscrétions manifestes d’Hillary Clinton.
 
Concernant la somme versée de 400 millions de dollars, qui coïncide avec la libération de quatre prisonniers américain, dont un journaliste, en Iran, Prince n’hésite pas à parler de rançon, là où Obama prétend que cette somme était due à l’Iran depuis longtemps… L’ancien Seal, et collaborateur de l’administration Bush, rejoint le concert des voix qui s’élèvent chez les Républicains, dont Trump, qui n’hésite pas à parler d’un très mauvais précédent pour les USA.
 

Le physicien nucléaire n’a pas reçu le soutien qu’il méritait du Département d’Etat dirigé par Hillary Clinton

 
Quant au rĂ´le d’Hillary Clinton dans l’exĂ©cution en Iran du physicien du nuclĂ©aire Shahram Amiri, Prince rappelle que le scientifique Ă©tait « une mine d’information Â» qui n’a pas reçu de la part de la CIA et du DĂ©partement d’Etat de Clinton le soutien qu’il mĂ©ritait. Pour Prince, « c’était une erreur manifeste que d’avoir laissĂ© sa famille en Iran. Â» Une erreur qui allait causer la mort de l’informateur.
 
« La seconde fois qu’il a appelĂ© chez lui, ce sont les services de renseignements iraniens qui ont dĂ©crochĂ©. Ils ont d’évidence fait pression sur lui. Quand on parle de choc psychologique ici aux USA, je suis sĂ»r que c’est parce que les Iraniens lui ont dit tout ce qu’ils allaient faire Ă  sa famille s’il ne rentrait pas lĂ -bas. Une fois de plus, l’administration s’est plantĂ©e. Il est retournĂ© chez lui ; et, bien sĂ»r, il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©. Et ensuite il y a eu les e-mails d’Hillary, ouverts Ă  tous les vents et Ă©videmment rĂ©cupĂ©rables par des puissances Ă©trangères, parlant de son pseudo-ami et de sa dĂ©fection et non de son enlèvement comme le type le clamait… Â»
 

La négligence de Clinton dans ses e-mails a causé la mort de l’informateur iranien

 
« Les e-mails d’Hillary Clinton, envoyĂ©s sans tenir compte des problèmes de sĂ©curitĂ© nationale, ont très certainement causĂ© la mort de cet homme (…) Il avait Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  de la prison, mais après ces e-mails, il en a Ă©tĂ© sorti pour ĂŞtre exĂ©cutĂ© (…) Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie une fois de plus que l’AmĂ©rique ne fait pas attention aux gens qui l’aident. Ce gars Ă©tait une mine d’informations qui valaient de l’or sur le programme nuclĂ©aire iranien. Il est mort. Nous abandonnons le mĂ©decin pakistanais qui nous a aidĂ©s Ă  trouver Ben Laden et qui est toujours dans une prison pakistanaise… Â»
 
« Notre sĂ©curitĂ© nationale en souffrira sur le long terme Â» a conclu Erik Prince, dĂ©plorant ce manque de soutien de l’AmĂ©rique envers ses informateurs.
 

Patrick Neuville