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Immigration : un tiers des habitants d’Afrique du Nord et deux tiers des habitants d’Afrique subsaharienne veulent émigrer !

immigration Afrique du Nord subsaharienne
 
Selon une étude de l’institut Gallup publiée le 24 avril, la proportion d’habitants d’Afrique du Nord souhaitant émigrer a encore augmenté l’année dernière, pour atteindre 32 %, et même 40 % chez les hommes et 46 % tous sexes confondus dans la tranche d’âge 15-29 ans. Pour 19 % des personnes interrogées, la destination rêvée est… la France, ce qui place notre pays en tête, devant l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui occupent respectivement la deuxième et la troisième place mais qui ne sont en réalité des destinations populaires que parmi les Égyptiens. Cette étude vient compléter le tableau dépeint en mars par une autre étude conduite par le Pew Research Centre et concernant l’Afrique subsaharienne. Selon cette étude publiée le 22 mars, ce sont en moyenne quasiment les deux tiers des habitants des pays d’Afrique subsaharienne qui aimeraient émigrer vers l’Europe. L’immigration de masse n’est donc pas près de s’arrêter en Europe au vu des politiques laxistes qui font qu’aujourd’hui, par exemple, 78 % des Sénégalais, 51 % des Ghanéens et 31 % des Nigérians ont déjà des amis ou de la famille dans l’UE, en Norvège ou en Suisse.
 

Un réservoir inépuisable d’immigration de masse en provenance de l’Afrique du Nord et de l’Afrique subsaharienne

 
Ce ne sont pas les retouches de la loi asile-immigration qui vont réduire le flot de l’immigration-invasion dans notre pays, pas plus que les retouches opérées ailleurs en Europe occidentale. Seule la Hongrie a réussi à stopper l’invasion et elle n’est pas une destination envisagée par les Africains, pas plus que l’Autriche qui a durci sa politique vis-à-vis des immigrants clandestins. Parmi les pays européens, les destinations de choix des Nord-Africains sont, après la France, l’Allemagne (pour 8 %) et l’Italie (pour 4 %). L’Italie devra toutefois continuer à subir la traversée d’une partie des immigrants cherchant à rejoindre la France. Pour le moment, c’est donc le scénario le plus pessimiste de l’étude de novembre du Pew Research Center sur l’islamisation de l’Europe qui semble être en train de se réaliser. Pour la France, cela veut dire que les musulmans pourraient compter pour 18 % de la population d’ici à 2050 (contre 8,8 % aujourd’hui). Cette estimation tient compte bien entendu du fait que tous les immigrés ne sont pas musulmans. À ce rythme-là, la proportion totale de la population issue de l’immigration extra-européenne sera très supérieure à ces 18 %.
 

Les demandes d’asile toujours à des niveau historiques en France et dans l’UE

 
En effet, alors que les médias et les pouvoirs politiques cherchent à nous faire croire que le pire de la crise migratoire est passé, selon les statistiques Eurostat plus d’un demi-million d’immigrants se sont vus octroyer l’asile dans l’UE en 2017, dont 175.800 Syriens, 100.700 Afghans et 64.300 Irakiens. Les décisions d’octroyer l’asile ont été prises en premier lieu par l’Allemagne (325.400), suivie de la France (40.600), l’Italie (35.100), l’Autriche (34.000) et la Suède (31.200). 650.000 nouvelles demandes d’asile ont par ailleurs été déposées dans l’UE en 2017, dont plus de 100.000 en France, un chiffre en augmentation de 17 % par rapport à 2016.
 
Ainsi que le montrent les études des instituts Gallup et Pew Research Center, sauf changement radical des politiques européennes en la matière, l’énorme vague migratoire qui a submergé l’Europe en 2015 n’était que la première du tsunami en cours.
 

Olivier Bault