Les immigrés nés et élevés hors d’Europe coupables de 45 % des actions terroristes

Immigrés hors Europe terroristes
 

L’institut du Danube, groupe de réflexion conservateur hongrois vient de publier un rapport où il apparaît que 45 % des 221 attentats djihadistes découverts en Europe ces dix dernières années étaient le fait de migrants nés et élevés à l’étranger, que leur présence soit récente ou ancienne. Les trois premiers pays d’origine sont la Syrie, l’Irak et le Maroc, le profil type est le mâle âgé de vingt à trente ans, et le principal financier l’Etat islamique. 279 morts ont été recensés, dont 216 pour les seuls attentats de Paris en novembre 2015 et Nice en juillet 2016. La Hongrie, qui a fermé ses portes à la vague d’immigration de 2015, n’a été victime d’aucun complot terroriste. Cela indique l’incidence forte des migrations récentes sur le phénomène. Mais quid des 55 % restants des complots ? Ils sont ourdis et menés par des islamistes nés ou élevés en Europe. Il y a donc un terrorisme sinon autochtone, du moins naturalisé – ou subspontané, pour employer le vocabulaire de la botanique.