Dans son Audience générale du 7 octobre, portant sur la Constitution Gaudium et spes de Vatican II, Léon XIV a rappelé que « l’Eglise n’est ni “au-dessus” ni “à côté” du monde, mais qu’elle y est comme enracinée ». Et de citer saint Augustin : « Mundus reconciliatus Ecclesia » (« l’Eglise est un monde déjà réconcilié avec Dieu »).
Il a souligné que « la première mission de l’Eglise est d’aider les personnes à s’interroger sur les questions profondes de la vie » et que « notre cœur est fait pour regarder vers le ciel ». Mais « pour accomplir efficacement la mission évangélique, il est nécessaire que chaque baptisé s’engage à coopérer avec la grâce de l’Esprit-Saint, afin que soit vivante et s’exprime par des comportements cohérents ».
Et si « l’Eglise est toujours attentive à ce qui se passe et se développe dans la société » et doit savoir « porter un regard positif sur le monde », il est nécessaire de rester « ferme dans la sauvegarde et la présentation du message évangélique dans son intégralité ». Et de citer un discours qu’il prononça en mai dernier : « Ce n’est certainement pas en édulcorant les contenus et en baissant les exigences que l’on peut rendre le christianisme attirant. »
Voyons maintenant ce qu’il pourra bien dire aux 40 ans d’Assise…











