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Deux lesbiennes mariées font un procès à une banque du sperme pour leur bébé métis né par PMA

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Jennifer et Amanda, lesbiennes mariées en 2012, poursuivent une banque du sperme de la banlieue de Chicago, Midwest Sperm Bank, pour leur avoir fourni le sperme d’un Noir, provoquant la naissance d’un bébé métis par PMA.

 
En avril 2012, Jennifer, enceinte de cinq mois, engage Amanda à recourir au même donneur qu’elle pour sa PMA, à la Midwest Sperm Bank. C’est à cette occasion qu’elle s’aperçoit que la banque du sperme s’est trompée et a fourni un mauvais échantillon, le numéro 330 au lieu du numéro 380, qui correspond à un donneur noir. D’où freinage d’Amanda sur les quatre fer et naissance, de Jennifer, d’un seul bébé métis, Payton, une petite fille.
 

La détresse des lesbiennes mariées devant leur bébé métis

 
Devant le mécontentement des deux lesbiennes mariées, la banque du sperme présente ses excuses et promet de rembourser le mauvais échantillon. Mais deux ans plus tard, le couple intente un procès, à l’initiative de Jennifer, furieuse du bébé métis dont elle est le père social à défaut de biologique. Sa plainte souligne qu’elle « ne connaissait pas d’Afro-Américain jusqu’à son arrivée à l’université », d’où des « connaissances limitées en matière de culture afro-américaine » et qu’ainsi « élever une fille métisse a été stressant ». Ce n’est pas elle, ni sa femme qui sont « raciste et intolérante », mais la ville de Uniontown.
 

En litige de 50.000 dollars avec la banque du sperme pour mauvaise PMA

 
Elles en ont assez souffert, cette ville « n’a jamais été en mesure d’accepter pleinement l’homosexualité de Jennifer ». Comment serait-elle capable, dans ces conditions, d’accueillir correctement Payton. Et voilà comment le jeune couple de lesbiennes mariées demande cinquante mille dollars de compensation pour une PMA dont le produit n’a pas l’heur de lui plaire ! Le Chicago Tribune et l’Associated Press ont relaté cette histoire avec beaucoup de distance. Elle est si mignonne qu’elle se passe de commentaire. Les minorités agissantes les plus choyées finissent toujours par se prendre les pieds dans leurs propres sottises, mais elles essaient quand même d’en tirer bénéfice sur le dos du contribuable.