Un rapport officiel du gouvernement fédéral d’Ottawa a établi qu’entre sa légalisation en 2016 et 2020, l’euthanasie a fait économiser au système de soins et de retraites 149 millions de dollars canadiens (d’une valeur un peu moindre que l’américain) par an. Il répondait en particulier aux demandes des assurances et des mutuelles. Cela confirme un aspect important de l’euthanasie pour ses promoteurs. Trois questions se posent en effet : l’individu « éligible » à l’euthanasie souhaite-t-il vivre ? Le peut-il, du point de vue médical ? Et si oui, à quel prix ? La prochaine étape se dessine : ceux qui n’en ont pas les moyens devront renoncer à vivre plus longtemps. Aucune limite d’âge n’est cependant fixée. Pour l’instant.











