Le site The Ethical Skeptic annonce les résultats d’une étude menée par ses chercheurs sur les données des CDC et autres instituts officiels de santé américains. Confrontée aux inflexions inattendues dans les statistiques publiques de la mortalité, il apparaît que la surmortalité des bébés et des enfants de moins de 4 ans n’ayant jamais eu le covid ni reçu un vaccin anti-covid est significative aux USA chez ceux dont les parents ont reçu un vaccin à ARNm.
On note ainsi une remontée très nette de la mortalité à tous les stades jusqu’à 4 ans, rompant une baisse continue depuis une trentaine d’années, à l’époque où femmes enceintes (effet tératogène) et futures mères (héritage épigénétique) furent massivement vaccinées au début de 2021 : le phénomène touche en effet aussi les enfants nés de femmes vaccinées avant de tomber enceintes.
Les causes de ces morts sont en particulier : des troubles de la fonction rénale, la méningite (+ 112 %), la septicémie et la vulnérabilité aux virus, des troubles digestifs et hépatiques, des maladies respiratoires, des malformations congénitales (+ 51 %) et autres. La plupart des hausses des morbidités mortelles correspondent à ce qui a été observé chez les adultes vaccinés.
Depuis le début de la campagne de vaccination, on note une surmortalité correspondant à 17.975 décès supplémentaires chez les enfants de 0 à 4 ans, soit 77 % de hausse par rapport au point de référence.
Le plus inquiétant est la persistance des effets des vaccins avant les grossesses, et la question est désormais de savoir si le phénomène va persister dans le temps, voire toucher les petits-enfants des femmes vaccinées, note Nicolas Hulscher, épidémiologiste à la McCullough Foundation.











