L’ONU et la COP 17 sur la biodiversité

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Plus de 190 pays envoient ces jours-ci leurs représentants à la COP 17 sur la biodiversité, qui se tient à Erevan en Arménie. C’est le pendant du réchauffement Climatique d’origine humaine. Ici, on déplore la disparition en cours d’un million d’espèces que l’on va combattre en augmentant encore les investissements. Cette fois-ci, lors d’une édition « critique » de cette COP, on annonce à une rallonge de 200 milliards de dollars afin de financer des projets liés à la biodiversité et transférer des fonds vers les pays en développement.

L’objectif de l’ONEP, programme environnemental de l’ONU, est d’augmenter la part de terres et d’océans sous un régime de conservation. Actuellement, celle-ci concerne 18 % de la surface de la planète ; d’ici à 2030, on entend – sans trop d’illusions – passer à 30 %. Le tout, comme toujours, avec des limitations des droits des hommes, qui doivent céder la place à la nature, à une vitesse accélérée. En passant, on fera le bilan de la mise en œuvre actuelle du Cadre mondial Kunming-Montréal sur la biodiversité globale adopté en 2022.

A ce jour, plus de 90 % des dépenses dans le domaine sont publiques, c’est-à-dire prélevées sur la richesse des contribuables. A Erevan, on va voir comment mettre à contribution le secteur privé, en visant notamment l’agriculture, le commerce et la finance pour ces dépenses obligatoires et donc à tonalité socialiste.