Il a été président de l’Académie pontificale pour la vie de 2016 à 2025 : homme de main du pape François, Mgr Vincenzo Paglia affirme dans un entretien à Settimana News qu’il avait été missionné par celui-ci pour mener une « réforme très profonde » en adaptant la doctrine morale « à la sensibilité catholique d’aujourd’hui ». A la question de savoir « quel a été le “cœur théologique” de cette réforme ambitieuse », le prélat a expliqué :
« L’un des points névralgiques de toute cette entreprise a été la remise en question du concept de “nature”, qui était à la base d’une vision statique et immuable de la loi naturelle, et, par là même, la remise en cause du paradigme essentialiste et anhistorique sur lequel reposait toute la théologie morale de la sexualité et de la famille développée jusqu’alors. (…) Sur ce point, les “opposants” avaient bien compris : c’était une réforme très profonde qui était en jeu. »
Voilà qui a le mérite d’être clair, venant d’un des principaux artisans de la « réforme ». La méthode François ? Eriger en principe un relativisme d’« en bas », au détriment de la Vérité qui vient d’« en haut ».











