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La pédophilie présentée comme une déviance sexuelle « innée » et donc acceptable

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Aux Etats-Unis, les thérapies pour homosexuels sont interdites et la théorie selon laquelle on naît avec cette déviance sexuelle est désormais tenue pour vraie et donc obligatoire : il est interdit d’essayer de pousser les autres à changer cette « orientation sexuelle » ou à les y aider.
 
Longtemps considérée comme un délit, l’activité homosexuelle avait beau entraîner des sanctions pénales, elle était malgré tout pratiquée impunément par des élites déviantes. Avant d’être excusée comme une fatalité biologique, elle en est arrivée à être acceptée et pratiquée par le peuple, poussé à reconnaître son caractère « immuable ».
 
Depuis deux ans, le même discours naguère utilisé pour justifier l’homosexualité se propage au sujet de la pédophilie. Elle ne serait finalement qu’une prédisposition à laquelle personne ne peut rien : une détermination biologique qui ne peut rien avoir de mauvais puisqu’il est désormais entendu que ce qui est inné est impossible à contraindre, et ce qui semble « naturel » est considéré comme bon.
 
Il y a deux ans déjà, le Los Angeles Times publiait un article qui affirmait : « Désormais, de nombreux experts voient (la pédophilie) comme une orientation sexuelle aussi immuable que l’hétérosexualité ou l’homosexualité… Une prédisposition enracinée… qui devient manifeste pendant la puberté et ne change plus. »
 

La pédophilie, comme l’homosexualité, seraient des déviances sexuelles « innées »

 
C’est le même argumentaire qui était utilisé quelques années plus tôt au sujet de l’homosexualité, et utilisé par les activistes de la « cause homosexuelle » pour affirmer que rien ne peut être mauvais dès lors que la personne est « née ainsi » ou que tel comportement est « naturel » pour elle.
 
Les mêmes pourtant affirment que les psychopathes naissent psychopathes. Cela rend-il la psychopathie légitime ? Et si nous découvrions que l’homicide pouvait être une tendance innée, le meurtre deviendrait-il une bonne chose ?
 
Les activistes répondront évidemment que le meurtre blesse une personne extérieure… Mais les déviances sexuelles peuvent également le faire. L’argument de la « détermination biologique » n’est pas valable pour autant.
 
Les conséquences d’un tel discours sont inévitables : remplacer la morale par des déterminismes biologiques risque de faire régresser la société à un stade animal. Que ce stade animal soit appelé ou non « progrès » n’y changera rien.
 

Même discours de normalisation pour l’homosexualité et la pédophilie

 
Quoi qu’il en soit, le processus de dépénalisation de la pédophilie est engagé.
 
On parle régulièrement de scandales pédophiles à propos des « élites ». Le plus récent étant celui du milliardaire Jeffrey Epstein, soupçonné de « fournir » de très jeunes filles aux amis riches et puissants qui profitaient de son hospitalité. Qui ? On sait seulement que parmi ces amis se trouvaient des personnalités comme Donald Trump, Kevin Spacey, Naomi Campbell, Bill Clinton ou encore le prince Andrew – ce dernier est cité dans une plainte déposée par une de ces jeunes mineures. Mais au-delà des plaintes, la multiplication des affaires finit par « démocratiser » ces comportements et les rendre désirables, puisque ce sont ceux des grands de ce monde…
 
D’autre part le discours scientifique tend peu à peu à excuser cette déviance et à donner les clés d’une normalisation.
 
Puisque les mêmes arguments « biologiques » (même si aucun gène de la pédophilie ou de l’homosexualité n’a jamais été découvert) utilisés pour normaliser l’homosexualité sont désormais évoqués au sujet de la pédophilie, rien ne nous protège désormais d’une acceptation totale de la pratique pédophile, transmise par les « élites » au peuple.