Dr Peter McCullough : persistance de la protéine spike 3 ans et demi après la vaccination anti-covid

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Dans un article en pre-print dont le principal auteur, le médecin américain Peter McCullough, affirme qu’il a reçu tout récemment le feu vert d’un comité de lecture en vue de sa publication dans une revue scientifique, on apprend que la protéine spike fabriquée par les personnes ayant reçu un vaccin génomique à ARN messager (en l’occurrence le vaccin anti-Covid Pfizer) peut persister dans le corps bien plus longtemps que les laboratoires produisant ces substances ne l’avaient annoncé.

Il s’agit ici d’une étude menée sur une seule personne ayant reçu trois doses de Pfizer et présentant de multiples troubles de la santé inexpliqués qui ont donné lieu à de nombreux examens de toutes sortes. Trois ans et demi après la réception de sa dernière dose, cet homme présente toujours de la protéine Spike qui circule dans son sang, et qui a pu être isolée à la suite de biopsies de la peau et d’examens de sang par plusieurs laboratoires indépendants les uns des autres, en utilisant des méthodologies diverses, y compris les plus pointues.

 

Une étude de Peter McCullough constate la persistance de la protéine spike

Les examens se sont déroulés à 852, 1160, 1249 et 1364 jours dans des zones de peau présentant les symptômes de la maladie de Grover cliniquement active. A chaque fois, de nombreux éléments d’ADN plasmide ont été identifiés. A 1433 jours après la dernière dose, les derniers tests en date avant la fin de la rédaction du papier ont montré que le patient présentait un taux de nucléocapsides négatif, tandis que les niveaux d’anticorps Spike restent en permanence à un niveau élevé, soit 4.553 u/ml.

On se souviendra de ce que les fabricants de doses anti-covid, qu’il s’agisse de Pfizer ou de Moderna, assuraient que le corps éliminait très rapidement la protéine spike fabriquée sur incitation génétique au moyen de la substance injectée. Ce devait être l’affaire de quelques jours, deux mois tout au plus, et il était dit également que ladite protéine du virus du Covid, visant à déclencher une réaction immunologique, ne s’éloignerait guère du lieu de la piqûre.

 

La vaccination seule en cause et non une infection covid

Voilà donc un cas clinique soumis à de multiples études, tests et rendus visibles lors du séquençage génomique. Les résultats de tests sont cohérents d’un laboratoire à l’autre et d’un mode d’investigation à l’autre. La protéine Spike a été « identifiée à la fois dans des cellules immunitaires et dans du tissu somatique, en même temps qu’était constatée l’absence persistante de la protéine nucléocapside ou d’anticorps SARS-CoV-2 », ce dernier constat permettant d’éliminer totalement l’hypothèse d’une contamination Covid antérieure comme source de sa présence.

L’histoire ne serait pas complète si on ne précisait pas que l’homme de 55 ans, dont le cas est rapporté dans l’étude, a été victime de multiples troubles postérieurs aux vaccinations. Peter McCullough et ses coauteurs les jugent compatibles avec un syndrome post-vaccinal consécutif à une piqûre anti Covid-19.

 

La persistance de la protéine spike liée à une liste de troubles longue comme le bras

« Nous rapportons le cas d’un homme de 55 ans ayant reçu trois doses du vaccin à ARNm contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech et ayant ensuite développé un dysfonctionnement multiviscéral progressif compatible avec un syndrome post-vaccinal associé à la vaccination contre la COVID-19 (PCVS), touchant les systèmes cardiopulmonaire, neurologique, musculo-squelettique, gastro-intestinal, autonome, oto-rhino-laryngologique, audiovestibulaire, immunitaire, ophtalmologique, dermatologique et psychiatrique. Les manifestations cliniques comprenaient : des embolies pulmonaires ; une myocardite tardive confirmée par IRM ; des troubles neurocognitifs ; une neuropathie des petites fibres ; un dysfonctionnement autonome ; des myalgies ; une atteinte chronique du pancréas et du système gastro-intestinal ; une aggravation des acouphènes associée à une perte auditive neurosensorielle ; une dysphagie et une dysphonie ; des troubles ophtalmiques ; une inflammation dermatologique chronique ; ainsi que de l’anxiété et une dépression. Le cas a fait l’objet d’une évaluation dans le cadre d’une étude clinique longitudinale et multidomaine d’une ampleur sans précédent, comprenant des analyses moléculaires, immunologiques, génétiques, protéomiques, transcriptomiques et tissulaires, menées dans le but de caractériser les mécanismes pathologiques et d’exclure d’autres étiologies possibles », précise l’étude.

Le Dr McCullough souligne dans un tweet que ce patient doit d’abord être traité pour son syndrome post-vaccinal, dont la Fondation McCullough a fait sa spécialité, comme du covid long.

 

Anne Dolhein