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Sondage sur le « genre » : aux Etats-Unis, Blancs et minorités ont une même conception des relations entre hommes et femmes

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Un nouveau sondage sur les comportements masculins envers les femmes dans la famille et sur les relations entre les sexes a révélé plus de similitudes que de différences entre les Blancs, les Afro-Américains, les Hispaniques et les autres minorités aux Etats-Unis.
 
L’étude montre en effet que les changements imposés à la famille et la banalisation des « études » sur le genre pénètrent l’esprit des communautés minoritaires et les classes ouvrières, contrairement à ce que les chercheurs imaginaient en raison de leur attachement culturel plus fort à la vision traditionnelle et conservatrice du rôle de la femme.
 

Blancs et minorités se retrouvent sur la question des relations entre hommes et femmes

 
Le sondage montre que ces groupes de personnes ont convergé vers un nouveau consensus sur la question des relations entre hommes et femmes.
 
De nouvelles révélations qui contrastent avec le fossé qui existe habituellement entre les Blancs et les minorités d’une part, mais également entre les Blancs diplômés et ceux qui ne le sont pas, à la fois à propos de bon nombre de comportements et sur certaines questions politiques.
 

L’homme du XXI° siècle aux Etats-Unis est-il toujours le même ?

 
« Dans toutes les communautés, les femmes sortent et travaillent, et en font souvent plus que leurs maris ou partenaires », a ainsi déclaré Maria Shriver, à l’origine de cette étude : « Les gens pensent que les Latinos et les Afro-Américains sont plus conservateurs sur certaines questions. Mais je pense que l’homme du XXIe siècle, comme nous l’appelons, est très différent de celui qui existait il y a 5, 6 ou neuf ans, et ce dans toutes les communautés raciales. »
 

Sondage sur le genre : les discours idéologiques ont modifié les conceptions

 
Le directeur de l’enquête, Jeff Horwitt, a quant à lui remarqué que les hommes, qu’ils soient Blancs ou issus de minorités, avaient tous tendance à souhaiter que leurs filles aient avant tout des qualités en adéquation avec un possible succès dans le monde du travail.
 
« En lisant l’étude entièrement, il apparaît que les qualités que les hommes désirent le plus pour leur fille – intelligence, indépendance, force et droiture – sont les qualités qui aident une femme à prospérer dans le milieu du travail », a-t-il écrit dans le Wall Street Journal.
 
Maria Shriver en tire une conclusion impertinente : « Les hommes ne veulent pas que leur fille soit dépendante d’un homme qui leur ressemble. »
 
Un bon mélange de culpabilisation, de rejet du passé et de ses « stéréotypes » doublé d’un déracinement de tous, et tous se retrouvent dans une idéologie normalisée par une propagande médiatique, culturelle et politique efficace…
 

Béatrice Romée