Comme c’est de règle dans toutes les horribles affaires récemment survenues en France, Lyhanna, périscolaire parisien, le massacre du jeune Louis à Narbonne après un guet-apens montre les défauts de certaines institutions et libère la parole de victimes antérieures. Ici, c’est l’ASE, l’aide sociale à l’enfance, qui est en cause. Financée par l’Etat, elle a une antenne dans chaque département français et s’efforce de protéger des mineurs en difficulté ou/et difficiles. En les plaçant parfois dans des familles ou dans un « centre » qui a remplacé les « maisons de correction » de jadis, endroit qui n’est « ni une prison ni un hôpital ». Le manque de moyens et de surveillance est tel que tout cela fonctionne mal. Une mère de famille témoigne que son fils placé à l’ASE s’est retrouvé piégé en 2024, violé pendant un week-end par 5 hommes dans un premier appartement puis transféré dans un autre pour y être violé par 5 autres hommes. De quoi l’ASE est-il le nom ? De l’échec moral d’une société : c’est le sous-sol d’une France effondrée où s’accumule tout ce qui ne va pas : familles brisées, école à la dérive, rues envahies, sens commun perdu. Un symptôme parmi d’autres.











