Réchauffement : manipulation des données et propagande étatique pour faire de 2015 l’année la plus chaude

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Le Dr Richard Lindzen, professeur émérite en météorologie au MIT.


 
La propagande du réchauffement climatique repart de plus belle après la COP21. La NASA et la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Agency) viennent de déclarer que 2015 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Cette déclaration s’inscrit en droite ligne de l’annonce, à l’automne dernier, du panel intergouvernemental pour le changement climatique de l’ONU (autrement connu sous l’acronyme GIEC). Tous les médias en faveur de la défense de l’environnement ont amplifié la nouvelle, avec force rappels d’événements climatiques catastrophiques bien vite imputés au réchauffement climatique. Or il est sans doute utile de rappeler que ces deux agences sont financées par le gouvernement américain d’une part, et que les plus ardents défenseurs du réchauffement climatique d’origine anthropique sont tous affiliés à l’ONU ou au gouvernement, d’autre part. Peut-on alors parler d’indépendance d’opinion sur ce sujet sans évoquer la manipulation des données, pour une propagande au service d’un totalitarisme écologique planétaire ?
 

Réchauffement climatique : la propagande sur l’année 2015 « la plus chaude »

 
Ces scientifiques affirment la fiabilité des relevés de température depuis leur début, dans les années 1880. Or de vastes régions du globe, tels l’Arctique, la Sibérie, le Sahara, l’Océanie, entre autres, ont mis du temps à être parcourues, sans évoquer l’implantation tardive de stations de mesure dans ces régions. Pour autant, à les écouter, nous devrions avoir une foi aveugle dans ces données antérieures à 1979 (année de mise en œuvre des relevés satellitaires, qui permettent de couvrir toute la planète). Et leur accorder le même crédit que celles, bien plus précises, de ces dernières décennies. Celles-ci ne montrent aucun signe perceptible de réchauffement au cours de ce derniers 18 ans et 8 mois, en dépit du gigantesque développement industriel et de l’émission croissante de gaz à effet de serre (GES), particulièrement dans les pays émergents comme la Chine et le Brésil.
 
Le Dr Richard Lindzen, professeur émérite en météorologie au MIT dénonce cette imposture : « Je pense que c’est une preuve de malhonnêteté que d’ergoter sur de faibles variations de température ou sur le signe d’une tendance. Pourquoi accorder un quelconque crédit à cette malhonnêteté ? Tout ce qui importe, c’est que pendant presque 40 ans, les projections modélisées ont presque toutes dépassé les observations. »
 

Agences gouvernementales, agences de propagande

 
Il est également nécessaire de rappeler qu’entre 2010 et 2012, la NASA a manipulé les données de températures mesurées depuis 1881, de manière à ce qu’elles s’accordent au discours ambiant et puissent montrer un réchauffement significatif, notamment à partir de 1950. Or, le 20e siècle a connu une période de refroidissement prolongée des années 1940 aux années 1970, pourtant concomitante avec une forte augmentation des GES dus à l’activité humaine.
 
La NOAA n’a pas agi autrement, puisque depuis les années 1990 au moins, l’agence a décidé de diviser par deux le nombre de stations météorologiques utilisées pour les relevés officiels, sans raison aucune. Qui plus est, elle n’a retenu que les relevés de celles qui tendaient à montrer une tendance de réchauffement.
 

Manipulation des données du réchauffement climatique

 
Comme les relevés satellitaires le montrent, l’année 1998 a été bien plus chaude que 2015, tout comme 2010, quoique dans une moindre mesure. On sait par ailleurs qu’il y eut un réchauffement durant la période médiévale, avec des températures certainement bien supérieures à celles de 2015 : la vigne était alors cultivée jusqu’à la frontière écossaise selon certains. On se pose en outre la question de la pertinence des données en regard de la période de comparaison, insignifiante à l’échelle du temps.
 
La théorie du réchauffement climatique n’est autre qu’un outil de propagande qui ose, de manière éhontée, se parer des atours scientifiques, dénonce le co-fondateur de Greenpeace, le Dr Patrick Moore – il l’a depuis quitté – : « Nous sommes aux prises avec une pure propagande politique qui n’a rien à voir avec la science. » Ce n’est autre que l’outil d’un socialisme global qui entend inféoder toutes les nations au nom de la sauvegarde de la planète, par le truchement des grandes instances internationales.
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle