« La diversité des identités humaines, qu’elles soient homosexuelles, transgenres ou intersexuées, n’est pas une construction moderne, mais fait partie du plan créateur de Dieu. »
Mgr Ludger Schepers, évêque auxiliaire d’Essen depuis 2008, responsable de la pastorale Queer à la Conférence épiscopale allemande (DBK), se croit progressiste. Dès 2022, il a été le premier évêque allemand à participer à un service œcuménique de bénédiction de couples homosexuels. Et, partisan de l’ordination des femmes au diaconat, il a célébré le 15 avril 2024 la messe de clôture d’une formation pour « diaconesses », visant à préparer leur introduction dans l’Eglise. Aujourd’hui, donc, il a textuellement déclaré : « La diversité des identités humaines, qu’elles soient homosexuelles, transgenres ou intersexuées, n’est pas une construction moderne, mais fait partie du plan créateur de Dieu. » Tel est le drame de l’approche pastorale : elle finit, chez les esprits mal maîtrisés, par changer la doctrine. Car Mgr Schepers, qui se croit progressiste, n’est qu’hérétique. Même après soixante ans de dérives consécutives à Vatican II, l’Eglise enseigne, en puisant dans la Révélation divine et à la suite de son Fondateur, que l’union du mariage n’est possible qu’entre un homme et une femme. Et le document Dignitas infinita publié en avril 2024 par le Dicastère pour la Doctrine de la foi condamne l’idéologie du genre comme une menace contre la dignité humaine. Cela est clair, ne laisse place à aucune ambiguïté et ne souffre aucune contestation. Pourquoi Mgr Schepers est-il encore en place ? Parce que l’Eglise d’Allemagne fait peur ?











