Le mot : Cadavres d’animaux

 

Sandrine Rousseau, tout écolo qu’elle soit, ne se recycle pas ; sa sottise est heureusement pour elle inaltérable. Interrogée par l’association écologiste Futur, elle s’est offusquée du fait qu’on veuille interdire l’emploi du terme « steak » pour des préparations végétariennes.

Mais celle qui veut à la galette de soja donner le nom de steak le dénie à la viande. « J’aimerais bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c’est-à-dire des cadavres d’animaux », lance-t-elle, tout cela pour « dissuader » les consommateurs de viande. Tout cela accompagné de rires trop gras pour n’être que végétaux.