En ce long et chaud week-end de Pentecôte, environ 20.000 pèlerins ont marché sur les quelques 100 km reliant Paris et Chartres. Dans l’autre sens, la FSSPX réunissait environ 6.500 marcheurs. Lors de la messe de clôture à Chartres, lundi de Pentecôte, le cardinal Raymond Leo Burke, qui célébrait, a notamment adressé ces mots aux pèlerins, recueillis sous un soleil de plomb :
« Par le pèlerinage, nous renouvelons notre réponse à toute crise spirituelle personnelle que nous pourrions traverser, et ainsi à la crise spirituelle du monde et de l’Eglise. Nous ne cédons pas au découragement et au désespoir. (…) Alors que Notre Seigneur nous nourrit de Son Corps, de Son Sang, de Son Ame et de Sa Divinité, retournons à notre vie ordinaire, profondément conscients de son caractère extraordinaire. Le Pain Céleste, l’Hostie Sacrée, nous soutient tout au long des pèlerinages de la vie et nous conduit à sa destination, notre demeure éternelle auprès de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, lors des noces de l’Agneau, en compagnie des anges et de la Vierge Mère de Dieu, avec saint Joseph et tous les saints. Heureux d’avoir fait ce pèlerinage en l’honneur de Notre Seigneur et de Sa Vierge Mère, Notre-Dame de Chartres, prions chaque jour : “Très Saint Cœur de Jésus, ayez pitié de nous. Cœur Immaculé de Marie, guidez notre chemin. Cœur Très Pur de Joseph, protégez notre chemin.” »
Ces jeunes – et moins jeunes – pèlerins le prouvent : l’Eglise est toujours jeune et vivante dans sa tradition. Seules les maladroites tentatives de « mise à jour » la vieillissent terriblement.











