On se gardait hier soigneusement de faire des fautes d’orthographe ou de frappe dans un texte, spécialement dans un CV. Aujourd’hui, elles sont faites exprès pour signaler que le scripteur n’est pas une IA. Elles sont désormais considérées comme la preuve qu’un texte a été écrit par un humain et mérite donc d’être lu. Dans un monde où l’on s’attend à une réponse automatisée, les fautes sont devenues un gage d’authenticité. Un ou deux mots mal orthographiés témoignent de la présence humaine. Pour la psychologue Stephanie Steele-Wren au magazine TIME : « Les humains sont naturellement chaotiques et idiosyncrasiques. L’IA ne l’est pas. » Jusqu’au moment où l’IA aura appris à faire des fautes d’orthographe.











