Longtemps Bry-sur-Marne fut une commune rurale du Val-de-Marne, mais c’est du passé lointain et ses 18.000 habitants ne risquent plus d’entendre meugler une vache ni chanter un coq. En revanche, pour l’Aïd el-Kébir, mercredi 27 mai, de sept heures trente à neuf heures trente, ils ont entendu plein pot les appels du muezzin à la prière des musulmans. On ne sait pas encore d’où cela venait, Noisy-le-Grand, Champigny-sur-Marne ou Villiers-sur-Marne, mais c’était vraiment un vacarme épouvantable, réglé au maximum. Les habitants se sont plaints par dizaines, et le maire DVD s’est fendu d’une grande diatribe républicaine et laïque sur X. On y lit notamment : « C’est une première à Bry-sur-Marne, et j’entends que cela soit la dernière. » Soit, mais la nature a horreur du vide et, quand on fait taire les cloches, d’autres bruits les remplacent. L’islam progresse aussi avec une gauche qui vit de lui et de ses électeurs. Ce n’est pas un fait isolé, mais un grand mouvement qui traverse toute la France. Marseille s’est réveillée au son du muezzin avec la complicité du maire socialiste Benoît Payan, et sans que le préfet des Bouches-du-Rhône n’y mette bon ordre. Pour le sénateur Stéphane Ravier, « l’islamisation de la ville de la Bonne Mère progresse ». Cet incident survient après l’affaire de la censure de la croix sur une chemise où est dessinée Notre-Dame de la Garde. Dans la réalité, la laïcité contribue aux conquêtes de l’islam.











