Détenus dans le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Condé-sur-Sarthe, six criminels ont déposé une plainte jeudi dernier, accusant la direction « d’entretenir un régime de pression psychologique et de domination », visant à les « humilier » et les « déshumaniser ».
Les six criminels, mis en examen ou condamnés pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs criminelle ou règlements de compte, se plaignent de fouilles à nu systématisées, d’un accès à la promenade et aux activités « soumis au bon vouloir des surveillants », de diverses « brimades ». Terrible : les surveillants ne s’adresseraient à eux que par ordres, « sans faire de phrases ».
Pauvres petits anges qui ont pris l’habitude de tout faire subir à leurs victimes, mais ne supportent pas d’être traités comme les criminels qu’ils sont.











