Mgr Javier Del Rio Alba, archevêque d’Arequipa au Pérou, où vient d’être élue à la présidence la « conservatrice » Keiko Fujimori qui prendra ses fonctions le 28 juillet, a déclaré dans un texte remarquable transmis à ACI Prensa le 4 juillet que la priorité du pays doit être donnée à la famille et à la vie, quand beaucoup parlent de santé, d’éducation ou d’insécurité.
L’archevêque note : « On a toujours dit que la famille est la cellule de base de la société. Il est donc logique que si la famille est en crise, la société en souffre également, car elle n’a plus ce fondement pour la soutenir. » Il souligne : « La famille est une institution créée par Dieu dès l’instant où il a créé l’homme et placé en l’homme et la femme l’appel à devenir une seule chair et à se reproduire, ce qui implique d’éduquer les enfants et de leur transmettre la foi. »
Et Mgr Del Rio Alba de dénoncer les « fruits empoisonnés de ces idéologies » qui détruisent la famille, tels que le soi-disant « droit de refaire sa vie » ou « l’un des conjoints abandonne le reste de la famille », la « normalisation des relations sexuelles hors mariage ainsi que l’utilisation de contraceptifs », le prétendu « droit à l’avortement » qui « n’est rien d’autre que le meurtre d’un enfant sans défense dans le ventre de sa mère », les « tentatives d’assimiler le mariage à d’autres types d’unions, y compris entre des personnes de même sexe », la « mentalité selon laquelle les personnes âgées sont un fardeau qu’il faut éliminer par l’euthanasie ou le suicide assisté », le « manque d’attention des parents à l’éducation de leurs enfants »…
Rappelant que « les enfants ont besoin de recevoir des valeurs humaines et chrétiennes de leurs parents et grand-parents, de grandir dans un foyer où ils font l’expérience et pratiquent l’amour, le soutien mutuel et la recherche du bien commun », le prélat affirme : « Les familles unies peuvent bâtir un avenir meilleur pour la société. Et pour préserver l’unité familiale, rien de mieux que de placer Dieu au centre. »











