La remarquable liste dressée par Gregor Puppinck des 23 principaux méfaits en puissance contenus dans la loi sur l’euthanasie, limpide et efficace par elle-même, a suscité en outre des réactions justes, bonnes et fortes. Parmi elles le tweet de Poupinette67 qu’il suffit de citer : « Cette loi a des conséquences redoutables : elle affaiblit la médecine en la détournant de sa mission première : primum non nocere (d’abord ne pas nuire, NDLR) – guérir quand c’est possible, soulager toujours, ne jamais tuer. Elle rompt la relation médecin-malade basée sur le postulat que le soignant cherchera toujours le bien du soigné. Elle met en danger les personnes vulnérables, exposées à la solitude et à la pression implicite de “ne pas être un poids”, tout en envoyant à la société le message que certaines vies “ne valent plus la peine d’être vécues.” Elle déséquilibre le cadre du soin palliatif, relégué au rang d’alternative facultative, alors qu’il constitue une réponse profondément humaine, moderne et charitable à la souffrance. Elle menace la liberté de défendre la vie tout en encourageant le commerce de la mort en passant d’un délit d’incitation au suicide à un délit d’entrave au droit à mourir. » Spontanément, des intelligences se lèvent pour discerner et dénoncer la grande inversion en cours.











