On a parlé de l’ASE, l’aide sociale à l’enfance, à propos de l’assassinat du jeune Louis à Narbonne, car la victime et ses bourreaux en bénéficiaient. C’est un dispositif qui, avec ses maisons départementales et ses familles de placement, prétend aider les jeunes en difficulté, mais qui souffre d’une faiblesse de ses moyens et de son organisation. Quoi qu’il en soit, le groupe LFI unanime a voulu faire passer un amendement, présenté par Gabrielle Cathala, à la loi de protection des enfants qui a laissé la commission chargée de l’examiner sans voix. Il s’agissait ni plus ni moins de permettre aux personnes inscrites au fichier des terroristes d’accueillir des enfants de l’ASE tant qu’elles n’étaient pas définitivement condamnées. LFI a toujours eu un faible pour les délinquants, témoin le chouchou de Mélenchon Raphaël Arnault, fiché S. Emilie Bonnivard, députée LR de Savoie a finalement retrouvé sa voix pour commenter l’amendement : « C’est une blague. » Le texte a été retiré. LFI, ça ose tout, c’est même à ça qu’on la reconnaît.











