Pourquoi la liturgie ancienne appelée désormais « extraordinaire » alors qu’elle persista des siècles durant, rencontre-t-elle autant d’opposition depuis 60 ans ? Pourquoi cherche-t-on aujourd’hui encore à la supprimer ? Pourquoi tant de révolutions dans la doctrine et dans l’enseignement ? Quel est, au final, l’objectif de toutes ces transformations ?
10 jours après les sacres de 4 évêques par la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, il nous semble nécessaire de nous interroger sur les raisons précises qui ont poussé le cardinal Fernandez à écrire et à signer un décret d’excommunication de cette congrégation traditionnelle, congrégation forte de 751 prêtres, de 264 séminaristes et de 500 frères et religieuses exerçant dans 77 pays du monde. Par la voix de son supérieur général, l’abbé italien Pagliarani, la Fraternité Saint-Pie X explique en retour que « ce qu’elle fait et continuera de faire n’est rien d’autre qu’une initiative extrême de secours des âmes, au milieu de la confusion doctrinale et morale dans laquelle l’Eglise est plongée. Nous ne prétendons en aucune manière nous substituer à l’Eglise et nous n’avons d’autre ambition que de lui demeurer fidèles ».
Dans cette chronique de 13 minutes, Armel Joubert des Ouches revient sur les conséquences que posent les nouvelles orientations des autorités romaines en matière de transmission de la foi.










