FrancePassoire : elle est parmi les pays les plus ciblés par les cyberattaques réussies

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Alors que le hashtag #FrancePassoire se répand, le Premier ministre Sébastien Lecornu a reconnu mercredi que « peu de ministères sont au niveau requis » en termes de sécurité numérique. Les récents piratages des données du fisc, des successions en déshérence, de l’URSSAF et de l’Éducation nationale (liste non exhaustive) en témoignent.

Un rapport de Surfshark plaçait, déjà en juillet, « la France en tête des pays les plus touchés par des violations de données en Europe, avec 43,4 millions de comptes compromis au premier semestre 2026, soit une hausse de plus de 62% par rapport à la deuxième moitié de 2025 ». Sur le plan mondial, elle n’est devancée que par les États-Unis, la France ayant subi plus de 6 100 violations de données en 2025, touchant parfois des millions d’usagers dont les données personnelles sont devenues objets d’échanges commerciaux.

En cause notamment : les services de connexion multiple comme France Connect qui permettent l’accès à une multitude d’institutions publiques, détentrices d’informations sensibles, comme le confirme, Karim Hamia de Checkpoint Software Technologies. Celui-ci note également que les moyens déployés pour sécuriser les services publics « ne sont peut-être pas au même niveau que ceux que peut mettre, par exemple, une entreprise pour sécuriser ses données ».

Illustration grandeur nature de l’irresponsabilité de l’État socialiste, qui continue d’agir – avec la facturation électronique, notamment – en tonneau des Danaïdes, avalant et croisant toutes les données qu’il peut.