VIDEO – Eté 2026, la France brûle, à qui la faute ?

 

Absences de Canadairs, des avions en maintenance, des crédits d’achats jamais attribués, des pompiers devant attendre le feu vert d’un préfet pour ouvrir les lances à eau… Que s’est-il réellement passé lors des incendies de l’été 2026 ?

Sans remonter à 1870 et aux transpirations de George Sand, nous savons que l’été 1911 a été plus brûlant que l’été 2026 et que, les barrages de régulation n’existant pas sur la Seine, celle-ci fut à sec à Paris. Nous savons aussi que les incendies de 1949 dans les Landes (52.000 ha brûlés, 131.000 ravagés), plus étendus que ceux de 2026, furent surtout beaucoup plus meurtriers : 82 pompiers tués et assimilés contre 2 en 2026. Un deuil national fut légitimement observé le 24 août 1949 : en 2026, les nombreux reportages et hommages consacrés aux « soldats du feu », tout aussi légitimes, ont eu pour effet d’ancrer les populations de France dans la conviction que la catastrophe subie en 2026 est quelque chose d’exceptionnel et de nouveau.