Retour GB dans l’UE : Macron et Sanchez pour

GB UE Macron Sanchez
 

C’est une comédie à la Feydeau, avec des quiproquos, des gens qui s’agitent et des amants en caleçon dans le placard. Le niveau zéro de la politique. L’Union européenne est l’occasion pour ses dirigeants d’un refus constant de la volonté des peuples qui la composent ou pourraient y rentrer. On se souvient du referendum de 2005, où le non des Français fut piétiné trois ans plus tard par le traité de Lisbonne. Aujourd’hui, c’est pire. La Grande Bretagne a décidé en 2016, contre l’attente de la majorité transpartisane de ses politiciens, de sortir de l’UE, ce qui a demandé de longues négociations et adaptations pour aboutir en 2020. Et maintenant, le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham « étudie » lors du congrès de son parti les « options » de ses relations avec l’UE, envisageant avec faveur un « retour » pur et simple. Avec bien sûr ce que cela suppose de négociations et de passe-droits. Et Macron et le Premier ministre espagnol Sanchez, eux-mêmes en difficulté dans leur pays, comme Burnham, lui disent « Welcome back » ! Pensent-ils que la politique internationale est une affaire de caprices d’un moment ? Et que des princes sans légitimité ni souveraineté peuvent décider du destin des peuples ? Apparemment oui. Les prochaines élections devraient permettre de les balayer.