Présidentielle : un roman de propagande au collège

Présidentielle roman propagande collège
 

Emilie de Turckheim respecte la grammaire. Dans son petit roman de propagande pro-immigration et anti-France, Le prince à la petite tasse, dont le héros est un immigré afghan, le fils de la maison explique : « Si Marine Le Pen avait gagné, ça serait la dictature (…) Elle serait un bon dictateur. » Pas dictateure, ni même dictateur.e ou dictatrice. Pourquoi, à propos, Marine Le Pen ferait-elle un bon dictateur ? « Déjà, elle est raciste. C’est très important d’être raciste. » Nous voilà renseignés. Et instruits des intentions de l’Education nationale. Les collégiens de troisième doivent lire six bouquins pendant leur année scolaire, et les académies de Grenoble et de Normandie leur recommandent Le prince à la petite tasse. Il ne faut pas chercher plus loin le pourquoi des émeutes en cours.