C’est confirmé par un communiqué de Yann Baly, président de l’AGRIF, partie civile au dossier, qui salue une « avancée majeure » : « Le juge d’instruction retient la qualification de racisme anti-blanc et anti-français dans l’Ordonnance de mise en accusation des 11 mis en cause. »
Le meurtre de Thomas Perotto sera bien jugé « avec la circonstance aggravante de racisme contre la “race blanche et la nation française” ».
Un juge accepte donc enfin de reconnaître une réalité que le tribunal politico-médiatique ne cesse de nier.











