Macron : la mort pour les plus faibles, pas pour les criminels

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Emmanuel Macron a renfilé ses lunettes de soleil, et, marqué par un bronzage qui tient de la jaunisse, a prononcé un discours paternaliste pour expliquer qu’il faut continuer la « bataille » contre la peine de mort, à l’heure où de plus en plus de voix s’élèvent pour remettre en cause son abolition face à la recrudescence de crimes odieux. « C’est une bataille pour la dignité humaine », a-t-il proclamé.

Et en même temps, dans la même logique de grande inversion, le président de la République milite pour la légalisation de l’euthanasie, donc la mise à mort des plus faibles, sans aucun crime de leur part, sauf peut-être de capter les fonds destinés aux aides sociales aux remplaçants.