fbpx

Obama devant l’ONU : le testament pour un mondialisme adversaire de l’identitĂ© occidentale

Obama ONU testament mondialisme identité occidentale
 
Dans son ultime discours de prĂ©sident devant l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident Obama a tracĂ© les grandes lignes d’une « correction de trajectoire Â» destinĂ©e Ă  rĂ©aliser « l’intĂ©gration globale Â» qu’il appelle de ses vĹ“ux. Pour « rĂ©aliser cette grande avancĂ©e Â», le prĂ©sident amĂ©ricain s’est dit convaincu que « sur le long terme, renoncer Ă  certaines libertĂ©s de dĂ©cision (…) nous soumettre Ă  des lois internationales sur le long terme reviendra Ă  renforcer notre sĂ©curitĂ© Â».
 
En outre, bien que s’abstenant de mentionner le nom du candidat rĂ©publicain Donald Trump, Obama a mis en garde contre les dangers d’un programme trop « amĂ©ricaniste Â». Evoquant les besoins d’une « intĂ©gration globale Â», il a mis en garde contre un « nationalisme agressif Â», un « populisme vulgaire Â» – vision supposĂ©e propre Ă  « l’extrĂŞme droite Â» – qui selon lui empĂŞcherait de vivre notre « humanitĂ© commune Â». L’agressivitĂ©, selon M. Obama, est le lot du nationalisme mais en aucun cas du mondialisme, cela va de soi. « Aujourd’hui, une nation entourĂ©e de murs en viendrait Ă  s’emprisonner elle-mĂŞme Â», a-t-il encore assĂ©nĂ©, sans relever que son gouvernement venait d’accorder une aide historiquement Ă©levĂ©e Ă  IsraĂ«l, qui prĂ©cisĂ©ment construit un mur tout au long d’une frontière sans mĂŞme respecter sa dĂ©limitation reconnue par les accords internationaux.
 

Obama a fait son dernier discours devant l’ONU : engagĂ© pour le mondialisme

 
Mais la moraline mondialiste ne s’embarrasse pas de telles subtilitĂ©s. Ces considĂ©rations n’ont mĂŞme pas suffi au le prĂ©sident sortant qui a poursuivi son entreprise de dĂ©molition du candidat rĂ©publicain dans une enceinte internationale. En marxiste imbu de sa science, Obama a expliquĂ© que si l’on voulait rĂ©duire le fossĂ© entre riches et pauvres, on ne pouvait se fier au « capitalisme sans cĹ“ur Â» et qu’il convenait de permettre aux gouvernements d’augmenter encore leurs fonctions de redistribution. Les gouvernements rĂ©aliseront cet objectif d’égalisation Ă©conomique, ajoute Obama, en « respectant les droits des travailleurs Â», en garantissant que ceux-ci « puissent s’organiser en syndicats indĂ©pendants Â» et qu’ils « obtiennent un salaire dĂ©cent Â». Il souligna qu’au cours de sa prĂ©sidence les Etats-Unis avaient « travaillĂ© avec de nombreux pays pour contrer les excès du capitalisme Â».
 
Ne craignant pas de se couvrir de ridicule, Obama – qui dĂ©clara jadis qu’il « ne pouvait pas attendre Â» les votes du Congrès, lĂ©gifĂ©rant seul avec son tĂ©lĂ©phone et son stylo – a dĂ©clarĂ© que l’histoire enseigne que « les dirigeants autoritaires se retrouvent face Ă  un dilemme : soit rĂ©primer, ce qui multiplie les conflits intĂ©rieurs, soit trouver des boucs-Ă©missaires Ă  l’étranger, ce qui mène Ă  la guerre Â». Et pourtant…
 
Conflits Ă  l’intĂ©rieur : pour Obama, c’est devenu une habitude.
 
Boucs-Ă©missaires Ă  l’étranger : pour Obama, c’est devenu une habitude.
 
La guerre : pour Obama, c’est devenu une habitude.
 
Toutes les consĂ©quences d’un pouvoir confiĂ© Ă  « un dirigeant autoritaire Â» sont devenues chaque jour plus flagrantes dans ces Etats-Unis prĂ©sidĂ©s par Barack Obama.
 

Le testament politique d’Obama : renonçons aux souverainetĂ©s !

 
Tout en prenant soin de ne pas mentionner le nom de la candidate dĂ©mocrate Hillary Clinton, Obama a dĂ©crit les Ă©vĂ©nements rĂ©cents survenus en Ukraine, qui rĂ©sonnent curieusement comme des actions gouvernementales amĂ©ricaines sous la responsabilitĂ© de la secrĂ©taire d’Etat d’alors, Hillary Clinton, ouvrant les portes des niveaux les plus Ă©levĂ©s du pouvoir Ă  Washington aux « donations Â» pour la Fondation Clinton. « En fait, prĂ©tendit Obama, le peuple d’Ukraine n’est pas descendu dans la rue par l’effet de quelque complot imposĂ© de l’extĂ©rieur ; il a manifestĂ© parce que leur pouvoir Ă©tait corrompu et qu’ils n’avaient aucun autre recours Â». On est priĂ© de le croire.
 
Puis, tout en levant son verre en l’honneur de la libertĂ© individuelle et de la civilisation amĂ©ricaine, le prĂ©sident en fin de course a reconnu qu’il comprenait « qu’une sociĂ©tĂ© traditionnelle puisse faire primer l’unitĂ© et la cohĂ©sion sur la diversitĂ©, comme le fait la mienne Â». Mais en fait, Obama est tellement soumis Ă  l’utopie du progrès et du mondialisme, qu’il a suggĂ©rĂ© que les Etats-Unis abandonnent, entre autres, « toute forme de fondamentalisme Â», cette attitude qui « rend nos identitĂ©s traditionnelles irrĂ©conciliables avec la modernitĂ© Â».
 

Laisser céder l’identité occidentale devant l’islamisation

 
Cerise sur le gâteau, Obama s’est livrĂ© ensuite Ă  son passe-temps favori : dĂ©fendre l’islam, la religion, rappelons-le, de son propre père. Il est dĂ©sormais flagrant que l’intĂ©gration mondialiste a provoquĂ© un conflit des cultures : le commerce, les migrations, l’internet, tous ces phĂ©nomènes mettent en cause et dĂ©stabilisent les identitĂ©s que nous aimons. Nous constatons que les sociĂ©tĂ©s libĂ©rales manifestent leur opposition quand elles voient que les femmes choisissent de se dissimuler sous des voiles. Nous entendons les protestations s’élevant contre les caricatures du « prophète Â» Mahomet publiĂ©es dans des journaux occidentaux. Mais nous constations que ces particularitĂ©s incluses dans les « identitĂ©s que nous aimons Â» sont dĂ©sormais la dissimulation des femmes prĂ´nĂ©s par les musulmans et les « protestations Â» contre les « journaux occidentaux Â» qui osent publier des caricatures du « prophète Â» Mahomet.
 
Ainsi, aux Etats-Unis, les chrĂ©tiens devraient ĂŞtre forcĂ©s Ă  violer les principes de leur propre foi en payant pour l’avortement, en autorisant les « transgenres Â» dans les piscines, en autorisant le « mariage Â» homosexuel et en gommant toutes les interdits religieux contre de telles dĂ©rives… tandis qu’à l’opposĂ©, quand des musulmans assassinent des journalistes pour la publication d’un dessin, « il faut respecter l’opinion de gens qui en appellent Ă  leurs traditions, Ă  leur religion Â».
 

Devant l’ONU, Obama en appelle à la redistribution mondiale des richesses

 
Etrangement, le prĂ©sident Obama a avouĂ©, peut-ĂŞtre involontairement, que sa politique visant Ă  forcer l’accueil de « rĂ©fugiĂ©s Â» aux Etats-Unis ne mènera qu’aux conflits intĂ©rieurs. « HonnĂŞtement, nous pouvons comprendre qu’aucune puissance extĂ©rieure ne pourra forcer les diffĂ©rentes communautĂ©s religieuses ou ethniques Ă  coexister sur le long terme Â», a-t-il dĂ©clarĂ©. Pourquoi alors poursuit-il avec autant d’obstination sa politique d’installation de milliers de rĂ©fugiĂ©s syriens dans les collectivitĂ©s amĂ©ricaines qui redoutent les consĂ©quences d’une telle intĂ©gration forcĂ©e sur le voisinage ?
 
Un seul exemple suffit: celui de Twin Falls, dans l’Idaho. Il explique l’inquiĂ©tude des AmĂ©ricains soudainement confrontĂ©s Ă  la prĂ©sence de « diffĂ©rentes religions ou communautĂ©s ethniques Â». La tension entre les migrants Ă©trangers et les AmĂ©ricains y est flagrante, amplifiĂ©e par le viol en juin d’une fillette de cinq ans impliquant trois garçons « rĂ©fugiĂ©s Â» âgĂ©s de sept Ă  quatorze ans. Ces tensions se manifestent aussi par des conflits scolaires, des baisses de salaires, une hausse de la criminalitĂ© de droit commun. Comme le site Breibart l’a par ailleurs signalĂ©, l’administration sanitaire de l’Idaho a confirmĂ© que sept rĂ©fugiĂ©s installĂ©s rĂ©cemment ont Ă©tĂ© diagnostiquĂ©s, entre 2011 et 2015, positifs Ă  la tuberculose. Et au moins un rĂ©fugiĂ© dans l’Etat est fichĂ© comme individu Ă  risque pour la sĂ©curitĂ© nationale : Fazliddin Kurbanov, migrant ouzbek, a Ă©tĂ© poursuivi pour entreprise terroriste en 2015. L’acte d’accusation cite des fournitures de matĂ©riels Ă  une organisation terroriste identifiĂ©e aux Etats-Unis et qui avait prĂ©parĂ© une attaque.
 
La liberté américaine, a dit le président américain, doit être sacrifiée sur l’autel du gouvernement mondial prôné par l’ONU. CQFD.