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Familles d’immigrés clandestins séparées des enfants : Trump les réunit mais les Démocrates continuent leurs attaques

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La polémique autour d’enfants séparés de leurs familles en raison de la politique de lutte contre l’immigration clandestine menée par Donald Trump va pouvoir cesser d’enfler avec la signature d’un ordre « humanitaire » signé par le président. Mais l’oligarchie immigrationniste continue ses attaques, entre Facebook qui mobilise des fortunes pour financer le regroupement familial des clandestins et les Démocrates multiculturalistes qui diabolisent le président Trump sur la seule base d’une émotion montés en épingle par les médias dominants. Pourtant, les principaux responsables de ces drames familiaux restent les chefs des familles migrantes et, plus encore, leurs passeurs mafieux, ce que la pensée obligatoire se garde bien de rappeler.
 

Trump a signé un décret interdisant la séparation des familles d’immigrés clandestins

 
Le président Trump a donc signé un décret présidentiel mercredi pour faire cesser les séparations au sein des familles d’immigrés clandestins, au risque d’ailleurs d’une inconstitutionnalité. « Nous aurons des frontières sûres, très sûres, mais nous allons garder ces familles ensemble » a dit Donald Trump, ajoutant qu’il « n’aimait voir des familles séparées ». « Nous allons faire en sorte d’avoir des gens heureux », a-t-il dit, en déplorant les images de séparations d’enfants complaisamment diffusées par les télévisions.
 
Pour autant, le président américain a réitéré sa politique de « tolérance zéro » pour les personnes « qui pénètrent illégalement sur notre territoire » lors de la signature, en compagnie de Mike Pence, vice-président, et de la secrétaire à la Sécurité du territoire, Kirstjen Nielsen. Cette dernière a demandé au Congrès de modifier les lacunes dans la législation sur l’immigration.
 

Les Démocrates accusent maintenant Trump d’envoyer les familles dans « des camps de rétention »

 
Cela n’a pas suffi à désamorcer la campagne du complexe démocrate médiatico-immigrationniste. Sur CNN, le représentant démocrate de Californie Eric Swalwell a décrété que si l’arrêt des séparations familiales était une bonne décision, le décret présidentiel signé par Donald Trump risquait d’entraîner la rétention des familles « dans des camps de rétention ». L’élu californien exige une augmentation du budget dédié à la sélection des demandeurs d’asile. Le décret présidentiel « ne mérite pas qu’on décerne une médaille à Donald Trump qui a allumé le feu avant de fournir la lance à incendie », a lancé le Démocrate, comme si le président américain était à l’origine de la vague migratoire qui submergeait les Etats-Unis, déséquilibrait le marché du travail aux dépens des citoyens d’origine et chargeait un peu plus les dépenses publiques. « Détenir les familles, même réunies, indéfiniment n’est pas mieux que de séparer les enfants de leurs parents », a asséné Swalwell, désignant le prochain angle d’attaque des médias américains, adeptes de la saturation mentale.
 

Facebook mobilise des millions de dollars pour aider les familles d’immigrés clandestins

 
Signe que l’oligarchie globaliste est mobilisée comme jamais, Facebook, son Maître de l’Univers Mark Zuckerberg et, même à leur insu, les abonnés du réseau social, ont commencé à abonder une nouvelle page de financement intitulée « Réunir les parents immigrants et leurs enfants ». Par immigrants comprendre clandestins mais dans le langage codé de l’immigrationnisme aucun franchissement de frontière ne saurait être illégal, tout peuple constitué étant par définition obsolète. Les auteurs de cette page, Dave et Charlotte Willner, évidemment californiens, ont levé quelque 4,67 millions de dollars en une seule semaine. Plus de 113.000 abonnés à Facebook ont déjà versé de l’argent. Le PDG Mark Zuckerberg et sa directrice générale Sheryl Sandberg ont donné des sommes « significatives ». Les Willner écrivent qu’ils sont « collectivement révulsés de ce qui arrive aux familles d’immigrants sur notre frontière méridionale alors que nous apprenons que 2.000 enfants ont été séparés de leurs parents en seulement six semaines à cause de la politique de tolérance zéro du président Trump ». Le rôle des gouvernements voisins et surtout des mafias de trafiquants d’êtres humains ne sauraient en revanche « révulser » le couple Willner.
 
Les médias ont forcé le trait compassionnel en montrant des photographies de commissariats des polices des frontières pour affirmer que les enfants étaient « détenus dans des cages », bien que lesdits enfants filmés n’aient manifesté aucune souffrance – hormis celle d’avoir subi les contraintes des passeurs. Les médias évitaient en revanche de noter que cette rétention n’était que très provisoire.
 

Rand Paul note que la traversée du désert par des familles de clandestins avec enfants constitue une violence sur mineurs

 
Le sénateur républicain Rand Paul a tenté de remettre les choses à leur place. Pour lui, ce sont les personnes qui traversent le désert avec leurs enfants qui commettent « une violence sur mineurs ». Rand Paul relève aussi que détenir des enfants dans les mêmes centres où l’on retient des adultes pour entrée illégale est risqué. De fait, le flux de clandestins peut inclure « des trafiquants de drogue, des proxénètes » et c’est pour cela « que partout aux Etats-Unis on sépare les enfants des adultes » dans les lieux de privation de liberté. Pour Rand Paul, la question centrale est celle de l’immigration clandestine, n’en déplaise aux faiseurs d’informations de diversion : « Devons-nous laisser croire aux gens d’Amérique centrale qu’ils peuvent emporter un ou deux enfants, traverser le désert – ce qui constitue une violence sur mineurs car les gens y meurent souvent – et entrer aux Etats-Unis ? Non, il existe des bureaux d’immigration, on peut y frapper et dire qu’on cherche à bénéficier de l’asile. Et franchement, nous ne pouvons pas voir toute l’Amérique centrale demander l’asile ». « Il faut envisager des solutions et travailler à leur application », conclut Paul mais, pour cela, « il faudrait que les Démocrates arrêtent de se contenter de cracher des insultes » sur le président Trump.
 

Matthieu Lenoir