Pour les uns c’est déjà fait. Des millions d’auditeurs ont apprécié Dust on the Wind, tube d’un groupe qui n’existe pas, pure production de l’IA. Pour d’autres, cela ne se fera jamais. l’IA possède bien des pouvoirs, elle peut devenir « un outil créatif », mais ne « remplacera jamais la sensibilité humaine », parce que c’est « toujours l’humain qui choisit et donne du sens ». Derrière cette philosophie de bastringue se dessine une question que notre temps évite le plus souvent de poser : qu’appelle-t-on art ? Comme on le sait depuis Deschamps et comme cela se voit de plus en plus, « l’art » contemporain oscille en gros entre imposture et spéculation ad usum delphini.










