Emmanuel adore la mort. Il la promeut de toute sa force, avec une attention de tous les instants. De toutes les manières possibles et sous couleur de défendre les droits de l’homme. Il milite pour la procréation assistée dont on connaît le coût en embryons. Il n’a rien fait pour qu’une naissance par GPA à l’étranger ne soit pas transcrite en droit français. Il a constitutionnalisé l’avortement. Il a pesé de tout son poids en faveur d’une loi sur l’euthanasie qui va tuer en masse les plus fragiles. Et en même temps, devant le congrès contre la peine de mort qui se tenait pour la deuxième fois à Paris, il a disserté contre la peine de mort – dont la suppression fut paradoxalement une grande pourvoyeuse de mort.
La mort, seul apport personnel de Macron à l’Elysée
La mort. Cela aura été sans doute le seul apport concret de son long passage à l’Elysée. Plus d’immigration ? Cela aurait marché sans lui. Plus d’impôt, plus de pauvreté, moins de puissance ? Aussi. La France court sur cette erre socialiste depuis longtemps. Idem pour le plus d’insécurité, moins de savoir à l’école, plus de sectarisme et plus de surveillance policière. La touche propre d’Emmanuel Macron aura été son combat opiniâtre en faveur de la mort.
L’homme Macron obsédé a bousculé le parlement
C’est frappant sur l’euthanasie et cela porte des fruits… de mort. Cette obsession maladive qu’il a montrée tout au long du processus, brutalisant les usages parlementaires, forçant le calendrier afin de régler la chose toute affaire cessante alors que la France ne manque pas d’autres soucis et que la forte polarisation de l’opinion sur un sujet très complexe commandait au contraire de prendre son temps. Résultat, même pour ceux qui ne sont pas opposés en principe à la mort assisté, le texte est bâclé et ne comporte pas les garde-fous minimaux que d’autre pays, pourtant fous de mort eux aussi, ont disposés : ce n’est pas une loi d’ultime recours, un délai de réflexion de trois mois au Canada, est ramené en France entre deux et dix-sept jours. Pas d’avis obligatoire du médecin traitant ni d’un psychiatre, euthanasie ouverte aux bipolaires, etc. Bref, la mort offerte à tous sans discernement et sans clause de conscience pour les institutions privées religieuses. La mort à marche forcée, décidée par une coterie qui presse les choses car elle craint de perdre la majorité nécessaire aux prochaines élections.
L’avortement, modèle de saucissonnage de la mort
Même acharnement, même obsession idéologique pour l’avortement. La détresse des femmes invoquée voilà cinquante ans par Simone Veil pour justifier la mort des bébés innocents, n’était qu’un prétexte pour arracher le consentement de la majorité. Depuis, selon un processus de saucissonnage rodé par a maçonnerie depuis les lois scolaires et laïques du début du vingtième siècle, l’avortement a été offert à toutes sans conditions, remboursé par la sécurité sociale, le délai pour l’opérer a été allongé. Enfin Macron en a fait une liberté inscrite dans la Constitution. Dieu sait encore que les problème difficiles, nombreux, terribles, assaillaient le peuple français, mais la maçonnerie et la révolution arc-en-ciel ont leurs priorités que le cœur des Français ne connait pas, et Macron avec toutes sortes de postures et de signes cabalistiques, a imposé, dans la mascarade générale, la mort des petits Français innocents.
Macron l’homme fort et ses lunettes refuge
On ne sache pas que Macron soit franc-maçon, il est seulement maçonno-compatible, maçons-friendly, comme la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui a posé avec le grand maître du GODF et le texte qu’il avait pondu pour l’euthanasie. Chaque fois que Macron planche – devant des maçons, il fait un malheur – au sens propre du terme, le triomphe que lui font les loges est proportionnel au mal qu’il fait à la société. Au congrès contre la peine de mort il a lu un interminable pensum, les yeux cachés par des lunettes d’ado qui joue aux agents secrets (est-il malade ?). Le niveau intellectuel de cet amas de sophismes était affligeant. Le lecteur en mal de masochisme peut s’en assurer.
Le gros sophisme de Macron sur la peine de mort
Deux choses seules sont à noter. D’abord, le président a reconnu que le combat mené voilà 45 ans contre la peine de mort l’a été aussi « contre l’opinion publique ». Au « nom des principes » maçonniques, on a piétiné la démocratie. La deuxième est l’aplomb avec lequel, d’une assertion, il évite toute discussion : « La peine de mort n’a jamais rendu une société plus sûre. Jamais. Parce qu’elle ne dissuade pas. C’est faux. Ça a été montré, observé, mesuré. » Il profère d’abord avec hauteur une affirmation sans preuve et fausse. Aucune étude n’a jamais prouvé que la peine de mort n’était pas dissuasive, le débat reste ouvert et tout indique le contraire. Mais le plus grave est l’erreur de raisonnement : même si elle n’était pas dissuasive, la peine de mort couronne l’échelle des peines, et de cette manière « rend la société plus sûre ». Son abolition l’a prouvé en creux.
L’abolition des protections contre la mort
En écartant d’une phrase l’observation et l’explication de la réalité, Macron donne la parole et le pouvoir aux seuls « principes » maçonniques. Et cette dictature du verbiage, cette tyrannie de l’erreur intellectuelle débouche sur une autre carence : on n’examine pas ce qu’a provoqué la suppression de la peine de mort. En sacralisant l’abolition, on refuse de voir le désordre qu’elle a induit dans la justice, dans toute la société, devenue laxiste et sans repère. La sauvagerie actuelle, ses actes atroces, ses lynchages, ces viols mortels est dans une certaine mesure la fille de l’abolition de la peine de mort. Badinter fut, avec ses bonnes intentions affichées, un grand criminel. Et Macron, idéologue halluciné promeut la mort en combattant la peine de mort comme il la promeut par l’avortement et l’euthanasie. Ses lunettes de soleil sont le refuge d’un homme qui s’imagine fort comme la mort.











