Messe et bénédiction solennelle du cardinal Radcliffe pour les cinquante ans d’une paire homo

Messe bénédiction cardinal Radcliffe
 

Timothy Radcliffe, ancien supérieur des Dominicains, est l’homme de toutes les dispenses : le pape François, en le créant cardinal, l’a dispensé d’être évêque et de porter la pourpre. C’est aussi l’homme de toutes les licences LGBTQ. Flanqué de deux évêques émérites et de deux prêtres, il a concélébré une messe d’action de grâces pour les cinquante ans de concubinage d’une paire de militants gays, dans l’église des Saints Apôtres Pierre et Paul à Londres. Dans son homélie, il a tourné un certain nombre de sophismes mondains autour de « l’amitié » pour justifier la communion des deux récipiendaires. A la fin de la messe, le clergé réuni autour de l’autel a donné sa bénédiction solennelle à la paire homo et à son « amour ». Bien au-delà de Fiducia Supplicans, donc. Cela s’est passé le 13 juin. On n’a pas entendu Rome depuis, pas le plus petit rappel à l’ordre. Voilà 25 ans, pour une messe analogue quoique moins solennelle et transgressive, le cardinal Ratzinger, préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi, avait demandé des sanctions. A Rome, le catholicisme serait-il une idée chrétienne devenue folle ?