Après avoir accompagné celui qui est aujourd’hui président élu de Colombie, Abelardo de la Espriella, dans la prière du chapelet pour implorer sa victoire à l’élection, l’acteur mexicain Eduardo Verástegui, connu pour son apostolat du rosaire sur internet, s’est rendu le samedi 4 juillet au Pérou pour y dire un chapelet pour la paix et l’unité de cette nation sud-américaine avec Keiko Fujimori, présidente élue. L’événement a eu lieu au siège de son parti, Fuerza Popular, à Lima. Mme Fujimori prendra la tête du pays pour cinq ans à partir du 28 juillet.
Après la récitation du chapelet, Eduardo Verástegui a tenu une conférence de presse où il a indiqué avoir téléphoné à Mme Fujimori il y a deux semaines pour la féliciter. Ils se sont alors mis d’accord pour dire que le premier acte à accomplir après la proclamation officielle de sa victoire électorale devait être de prier un rosaire pour le Pérou, « chose que personne n’avait faite à ce jour, où que ce soit en Hispano-Amérique », a précisé l’acteur. « « Cela m’enchanterait, surtout pour demander l’unité et la paix de notre nation », lui répondait alors Keiko Fujimori.
Keiko Fujimori a accepté que Verástegui vienne dire le chapelet avec elle
Eduardo Verástegui, mieux connu en France pour son rôle dans le film Cristeros, et pour son film sur les abus et les trafics d’enfants, Sound of Freedom, a fait une tentative pour concourir à l’élection présidentielle au Mexique, mais a dû y renoncer faute de signatures suffisantes. Il est très actif dans le domaine pro-vie et s’attache à diffuser le message de Notre Dame de Guadalupe.
Le Pérou placé sous la protection de Notre Dame de Guadalupe
Il a d’ailleurs apporté une reproduction grandeur nature de son image, une relique puisqu’elle a touché la tilma de Saint Juan Diego, où la Vierge a laissé son image miraculeuse, à la présidente élue du Pérou. Il a rappelé à cette occasion que Notre-Dame de Guadalupe, la Morenita du Tepeyac, « n’est pas seulement la sainte patronne du Mexique, mais l’impératrice des Amériques ». Aussi lui ont-ils demandé de « couvrir de son manteau sacré » le Pérou, pays frère du Mexique.











