Voilà une réponse claire à la diplomatie toute en nuances sinueuses lancée par feu le pape François et menée sans discontinuer par le Secrétaire d’Etat Parolin avec Pékin. On sait que Rome depuis dix ans sacrifie systématiquement l’Eglise fidèle clandestine chinoise au profit de l’Eglise patriotique soumise au Parti communiste, dans l’espoir d’amadouer celui-ci – et acceptant même à cet effet des sacres d’évêques ouvertement schismatiques. Eh bien, Pékin vient de montrer, à propos d’autres chrétiens, des protestants de Yayangzhen dans le Taishun, qu’il n‘entendait pas se laisser amadouer. Il a suffi que les fidèles du temple local refusent d’accrocher le drapeau rouge à l’intérieur du bâtiment pour que les autorités… le rasent ! Un important dispositif de police s’est assuré que cela n’engendrait nulle rébellion. « L’atmosphère ce jour-là était extrêmement terrifiante », a déclaré un anonyme à l’association ChinaAid. « La rue était remplie de policiers et d’agents des forces spéciales. » Le cardinal Zen avait raison, avec son recours aux Catacombes.











