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« Pause » du réchauffement :
les modèles climatiques du GIEC sont très probablement faux, selon une étude italienne

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Selon un groupe de recherche de météorologues italiens, Nicola Scafetta et ses coauteurs, le fait qu’on ait observé entre 2000 et 2016 un « réchauffement modeste » pour reprendre leurs termes, aussi appelé « pause » ou « hiatus » – mais ils parlent tout de même d’une période d’« arrêt complet » de la montée des températures – ne se justifie pas sans contredire le « paradigme de la théorie du réchauffement global », comme ont pourtant tenté de le faire les tenants du réchauffement anthropogénique. Et ce notamment parce que la période d’arrêt dépasse les 15 ans que s’accordaient les réchauffistes. Moyennant quoi, affirment Scafetta, Mirandola et Bianchini, on peut supposer que les modèles utilisés par le GIEC sont très probablement faux. A y regarder de plus près, ils en semblent de plus en plus convaincus…
 
Il faut préciser que les tenants du réchauffement climatique anthropogénique – lorsqu’ils reconnaissent la « pause », car d’aucuns l’attribuent à des variations dans les manières de relever les températures – soutiennent mordicus qu’en tout état de cause, les données correspondent aux prédictions de la modélisation, fût-ce dans la fourchette basse. Ils soutiennent que la remontée des années 2015 et 2016 ont rétabli le lien entre les observations et les prédictions modélisées.
 

La pause du réchauffement masquée par “El Niño”, selon une étude italienne

 
Les auteurs italiens tiennent compte, sans les discuter, des pics de température de 2015 et 2016 présentées comme « les années les plus chaudes jamais enregistrées ». Mais s’il a fait plus chaud ces années-là, assurent-ils, il est impossible d’attribuer cette fluctuation à l’action de l’homme puisque la hausse des températures était entièrement prévisible du fait du phénomène El Niño (ENSO). Mieux : sur l’ensemble de la période, de 2000 à 2016, le fait de gommer les variations dues au phénomène ENSO « montre que la tendance des températures (…) révèle une nette divergence par rapport aux simulations des modèles de circulation générale » – précisément ceux utilisés pour soutenir la théorie du réchauffement climatique.
 
A l’inverse, les modèles climatiques semi-empiriques proposés en 2011 et 2013 par Scaffetta de l’université Frédéric II de Naples, fondées sur un ensemble spécifique d’oscillations climatiques naturelles que l’on pense induites de manière astronomique, ainsi qu’une contribution anthropogénique significativement revue à la baisse, concordent nettement mieux avec les observations les plus récentes. Ses prédictions étaient en tout cas bien plus conformes aux données réellement observées que celles des scientifiques du GIEC.
 

Les modèles climatiques « faux » du GIEC ignorent le réchauffement naturel et exagèrent le rôle de l’homme

 
Sur le long terme, les oscillations climatiques du dernier millénaire font envisager à ces scientifiques qu’un « pourcentage significatif du réchauffement observé depuis1850 pourrait simplement constituer une récupération après le petit âge glaciaire des XIVe au XVIIIe siècles, de telle sorte que tout au long du XXe siècle, le climat a naturellement évolué vers une phase chaude comme cela est déjà arrivé cours des périodes chaudes romaine et médiévale ».
 
Au bout de la démonstration, et en conclusion de leur article publié par l’International Journal of Heat and Technology et dont je vous épargne les démonstrations scientifiques (elles sont disponibles ici), les auteurs italiens invoquent leurs propres calculs ainsi que d’autres études récentes concordantes pour dire : « Toutes les données suggèrent que les modèles de circulation générale du GIEC doublent au moins, voire triplent le réchauffement véritablement anthropogénique. La théorie des gaz à effet de serre pourrait même mériter un réexamen approfondi. »
 

Anne Dolhein