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La campagne de dons de LifeSiteNews victime de l’hégémonie de Facebook et de sa censure handicapante

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Le principal site pro-vie anglophone rencontre actuellement des difficultés inédites pour remplir les objectifs de sa campagne de dons trimestrielle, mais ces difficultés ne sont pas dues aux prises de position très claires et parfois dérangeantes du média, ni à une désaffection de son public. La raison réelle, et inquiétante, de la lenteur de la rentrée des fonds est liée aux choix opérés par les très gros réseaux sociaux et moteurs de recherche – Facebook, Google, Twitter et YouTube – qui sont en état de quasi guerre ouverte contre les sites conservateurs. L’hégémonie de Facebook, en particulier, lui permet de mettre en place une forme de censure de fait, handicapante, dont les effets se font sentir de manière de plus en plus nette, explique l’un des fondateurs de LifeSite, Steve Jalsevac.
 
Ce ne sont pas seulement les appels aux dons qui sont affectés, mais les statistiques de trafic vers le site, même si LifeSite, fort de sa réputation et de ses articles originaux, reste moins affecté que la moyenne.
 

Les difficultés de la campagne de dons de LifeSiteNews, un clignotant rouge de la censure sur Internet

 
C’est Facebook qui a ouvert le bal en modifiant ses algorithmes pour défavoriser les sites conservateurs et même les informations factuelles et qui peuvent avoir un effet négatif sur les projets politiques « progressistes », en vue de mettre délibérément en avant aux sites de gauche. Pour Steve Jalsevac, l’objectif semble clair : faire pression à l’approche des élections de mi-mandat du mois de novembre prochain afin d’éviter la répétition de la victoire républicaine en 2016 qui a amené Donald Trump à la Maison Blanche.
 
De fait, tous les observateurs ont remarqué le rôle joué par les réseaux sociaux pour permettre la nomination, puis l’élection de Trump. Alors que les options « progressistes » de Facebook, Google et autres géants de l’Internet sont ouvertement reconnues par la Silicon Valley, un ajustement des résultats de recherche et des articles et sites mis en avant paraient un objectif de bon sens pour eux, à défaut d’être honnête et « démocratique ».
 
Sur le simple plan matériel, LifeSite constate la difficulté à toucher son public habituel : pour Jalsevac, cela se fait par voie d’empêchement actif d’accéder aux lecteurs, en réduisant la base de donateurs potentiels qui jusqu’ici, ont toujours permis au site provie de remplir ses objectifs.
 

Les sites conservateurs aux prises avec l’hégémonie de Facebook

 
« Pendant de longues années, l’Internet a été une aubaine pour les conservateurs, en nous permettant enfin de contourner l’establishment de gauche qui contrôle les médias et l’information, pour atteindre directement le public et lui apporter la vérité dans de nombreux domaines. Aujourd’hui, nous nous retrouvons subitement au point de départ, à cette situation où un petit nombre d’élites de gauche, puissantes, tentent de contrôler ce que nous lisons et quelles sont les idées qui ont le droit de circuler parmi le public », écrit le directeur de LifeSite.
 
Il tient à souligner à quel point un organe comme Facebook a permis jusqu’ici de toucher « des millions de personnes ». C’est même la principale source de lectorat de LifeSite dans la page à elle seule compte près d’un million de « likes » : autant de comptes qui reçoivent directement les informations publiées par le site, par choix, et non parce que la diffusion aurait été soutenue par des achats publicitaires.
 
Puis viennent les recherches Google et le flux « Google News ».
 
Et en troisième position seulement, le trafic en provenance des abonnés à la lettre d’information, qui cependant forment le véritable noyau de lecteurs, les plus fidèles.
 
Les nouveaux algorithmes de Facebook font que « seule une fraction » des personnes qui ont activement « liké » les pages de LifeSite en pensant s’abonner effectivement à ces informations de manière à les voir dans leur flux d’actualités, voit désormais les nouveaux articles mis en ligne. « Facebook a changé les règles de manière drastique et ne permet pas aux messages que nous mettons en ligne d’atteindre la plupart de ceux qui ont aimé nos pages. Les posts de LifeSite sont bloqués pour la plupart », explique Steve Jalsevac.
 

Malgré la censure et le handicap qu’oppose Facebook à « nos » médias, il ne faut pas abandonner ces outils

 
Pour autant, il n’est pas possible de se passer de cette plate-forme qui a d’abord attiré les sites conservateurs avec la promesse de leur offrir une vraie liberté d’expression, mais dont le monopole lui permet désormais de contrer la diffusion d’opinions qu’elle ne partage pas. Mais ce même monopole fait qu’il n’y a, pour l’heure, pas d’alternative.
 
Les règles de Google ont également profondément changé, favorisant les médias institutionnels – de gauche – et rendant les conditions beaucoup plus difficiles pour des sites comme LifeSite, qui a vu sa classification Google descendre de plus en plus bas alors même que la qualité et le volume de ces articles n’ont cessé de progresser. La même chose se constate sur Twitter et YouTube.
 
Si LifeSite ne donne pas les chiffres de cette baisse, ils ont été analysés pour les messages Facebook de Donald Trump pour lesquels les engagements ont chuté de 45 % selon une étude réalisée par la société d’analyse des réseaux sociaux, NewsWhip.
 
De même, les engagements Facebook par rapport aux messages mis en ligne par Facebook ont chuté de 28 %, tandis que PragerU a perdu 32 % d’engagements malgré une augmentation de 18 % de ses mises en ligne.
 
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Jeanne Smits