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Le prince William d’Angleterre veut le contrôle de la population comme les autres : un bon mondialiste, il a de l’avenir !

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Les populations humaines en pleine croissance – selon lui – ont un « impact effrayant » sur notre planète, vient d’affirmer le prince William, duc de Cambridge. La prolifération humaine met la vie sauvage « terriblement sous pression », et il va falloir agir. L’héritier du trône du Royaume-Uni a repris à son compte les arguments de son grand-père, le duc d’Edimbourg, et de son père, le prince de Galles. Il s’inscrit dans la logique du contrôle de la population rêvé par les mondialiste pour assurer l’avenir de la Terre : c’est une haine commune de l’homme qui s’exprime à travers cette idéologie, consciemment ou non.
 
Il a bien sûr oublié de dire que cette croissance est toute relative : dans la plupart des régions du monde, les générations ne sont plus remplacées faute d’une natalité suffisante, et c’est l’allongement de la durée de vie, le vieillissement donc qui fait augmenter le nombre des habitants de cette Terre. Jusqu’au jour où les vieux mourront…
 

Le prince William d’Angleterre au secours des bêtes sauvages

 
Le prince William s’exprimait lors du dîner de gala de l’ONG Tusk, une association de défense des animaux sauvage en Afrique qui se bat notamment contre la chasse illégale visant de nombreuses espèces comme des rhinocéros, les lions, les pangolins. Dénoncer les chasses abusives est une chose, cependant : réclamer une sorte de chasse à l’homme en est une autre, même si les choses ne sont pas dites aussi crûment.
 
« Au cours de ma vie, on a vu les populations d’animaux sauvages diminuer de plus de moitié à travers le globe », a déclaré le duc de Cambridge. « Il va nous falloir travailler bien plus dur, réfléchir plus profondément, si nous devons assurer que les êtres humains et les autres espèces d’animaux avec qui nous partageons cette planète puissent continuer de cohabiter », a-t-il dit. Phrase révélatrice : voilà les êtres humains ravalés au rang d’espèce d’animal parmi d’autres.
 

Trop d’Africains, selon le prince William

 
En Afrique, on annonce un bon doublement de la population humaine d’ici à 2050 : « C’est une augmentation vertigineuse de trois millions et demi de personnes par mois. Il est tout à fait incontestable que cette augmentation met la vie sauvage et l’habitat terriblement sous pression. L’urbanisation, le développement des infrastructures, l’agriculture – ce sont de bonnes choses en elles-mêmes mais cela auront un impact effrayant à moins que nous ne commencions toute suite à faire des plans et à prendre des mesures », a-t-il déclaré, dénonçant à la fois le « surpâturage » et le manque d’eau.
 
Il n’y a pas mille façons de stopper l’augmentation d’une population dans un contexte de progrès technique et de meilleurs soins – en dehors des guerres, des épidémies et des catastrophes. Parmi les mondialistes, à la suite du Club de Rome et d’autres organismes malthusiens, on a toujours favorisé l’accès à l’avortement libre et la large diffusion de la contraception. Et ce spécialement pour l’Afrique, qui n’est pourtant pas un continent très peuplé, offrant de larges espaces et de multiples ressources. Au bout du compte, cela favorise la démoralisation publique et la déstructuration familiale. Effet atteint, donc but recherché ?
 
Avant lui, le prince Philippe, duc d’Edimbourg, avait accusé la « surpopulation globale » d’être à l’origine de l’augmentation de prix de la nourriture, affirmant : « C’est un peu embarrassant pour tout le monde, personne ne sait vraiment comment s’en occuper. Personne ne veut voir sa vie familiale faire l’objet d’interférence de la part du gouvernement. » En attendant, c’est bien cela qui se passe, soit par coercition, soit via la propagande.
 

Le contrôle de la population, une exigence du mondialisme

 
Quant au prince Charles, prince de Galles, il est lui aussi partisan d’un contrôle de la population. Parmi ses déclarations à ce sujet, on retiendra son approbation sans réserve à l’égard du couple Paul et Anne Ehrlich (auteurs du Population Bomb qui annonçait dès les années 1960 la famine partout et la quasi annihilation du Royaume-Uni avant la fin des années 1980, avec une flamboyante inexactitude). Ils ont publié en 2013, sous l’égide d’une fondation royale britannique, un rapport réclamant l’intervention des défenseurs de la nature et des planificateurs politiques en coopération avec des sociologues afin d’agir sur la population. Ils écrivaient notamment :
 
« Ce serait une tâche monumentale, vu la dynamique de la croissance de la population. Monumentale, mais non point impossible, si la politique pouvait être programmée de manière globale pour donner aux femmes les pleins droits, l’éducation et les opportunités de travail, et pour doter tous les êtres humains sexuellement actifs des contraceptifs modernes et de l’avortement de secours. Jusqu’à quel point de telles mesures réduiraient la fertilité demeure controversé mais elles sont probablement de l’ordre du gagnant-gagnant pour les sociétés. »
 
La famille royale britannique reste fidèle à ses dadas et à son hérédité maçonnique. William et Kate ne devront plus se plaindre lorsque des environnementalistes les montreront du doigt parce qu’ils attendent leur troisième bébé !
 

Jeanne Smits