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La FAO enrôle les médias de la zone Asie-Pacifique au service de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme

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Que l’on soit convaincu ou non de l’existence d’un réchauffement climatique causé par les activités humaines, il est un peu inquiétant de voir la FAO – l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture – faire appel aux médias de l’Union de radio-télévision Asie-Pacifique (ABU), forte de 287 membres provenant de 57 pays et régions, pour convaincre plus de 3,5 milliards d’êtres humains (audience totale des médias de l’ABU) de cette théorie. On aurait pu croire que les médias sont là pour informer et non pas pour faire de la propagande, même si l’ABU compte aussi parmi ses membres les médias de pays comme la Chine populaire et la Corée du Nord. Si la théorie du réchauffement climatique éveille la méfiance chez certains, c’est d’ailleurs, entre autres raisons, à cause des affaires qui ont montré qu’il arrivait aux experts de manipuler les données scientifiques pour convaincre de son bien-fondé et de la nécessité de politiques internationales dans ce domaine.
 
Aujourd’hui, la FAO en appelle donc aux médias aussi bien des dictatures totalitaires que des démocraties d’Asie et du Pacifique afin qu’ils accentuent leur couverture du changement climatique en exposant les défis à relever et le travail réalisé pour s’adapter et réduire les effets du changement climatique. Il n’est donc plus question pour les médias de la région de poser des questions sur la réalité du changement climatique, puisque toute expression de doute irait à l’encontre des objectifs fixés à l’ABU !
 

La FAO demande aux médias de l’Asie-Pacifique de prêcher le réchauffement climatique

 
Pour Allan Dow, responsable de la communication de la FAO pour la région Asie-Pacifique s’exprimant devant les représentants des médias de 22 pays réunis aux îles Fidji à l’occasion du 4e sommet des médias sur le changement climatique et la réduction des risques de catastrophes, « Répondre aux dangers présents et futurs du changement climatique pour l’agriculture est clairement une priorité. C’est aux médias nationaux de suivre les progrès des contributions nationales [à la lutte contre le changement climatique] et d’en informer ».
 
Ce n’est pas le secrétaire-général de l’ABU qui le contredira puisque Javad Mottaghi a affirmé que « Nous sommes à la croisée des chemins pour l’humanité, le changement climatique et ses impacts feront ou déferont le monde ». Et c’est pourquoi, a-t-il dit, « Nous voulons mettre les médias au service des gens et les utiliser pour un dialogue constructif en vue de relever ensemble le plus gros défi de notre temps : le changement climatique ».
 

Les médias supposés d’« information » instrumentalisés par une agence de l’ONU au service de la lutte contre le « changement climatique »

 
En mai 2017 déjà, lors du 3e sommet des médias de la région Asie-Pacifique consacré au changement climatique qui se déroulait au Bangladesh, l’agence de presse de la Chine communiste expliquait que les médias affiliés à l’ABU devaient préparer leurs audiences aux catastrophes climatiques à venir. L’agence Chine nouvelle (Xinhua) informait ainsi que « plus de 200 experts et praticiens des médias » avaient rejoint le sommet « pour développer des projets pratiques visant à mettre les médias au cœur de l’éducation à l’adaptation au changement climatique et à la préparation aux catastrophes naturelles ». Un plan d’action avait été mis au point pour permettre aux médias membres de l’ABU de préparer leurs journalistes « à leur mission publique la plus importante : sauver des vies et préparer les audiences aux catastrophes à venir ».
 
Aux îles Fidji, la FAO, c’est-à-dire l’ONU, encourage donc les médias de la région à n’être que des instruments de propagande.
 

Olivier Bault